Les jeunes s’engagent !

Lors d’une réunion d’information à Namur, deux membres de Jeune NATION étaient intervenus avec leurs allocutions respectives afin d’expliquer leur engagement dans un mouvement comme le nôtre.

Pour eux, la jeunesse doit ouvrir les yeux et prendre son destin en mains. S’engager reste la seule manière de faire bouger les choses contre un système qui étouffe toute aspiration et vision d’avenir. Cet avenir meilleur où consumérisme et individualisme serait relégués au placard afin que notre peuple puisse à nouveau s’émanciper est un formidable espoir de dessiner une société qui nous correspond au mieux.

Avec Jeune NATION, libérez-vous des menottes du système mondialiste ! Engagez-vous, c’est votre seule chance pour un avenir meilleur !

Contactez-nous au 0495/735.622 ou écrivez-vous à info@nation.be

Intervention de Lucien Coppens – Président de Jeune NATION

NATION est un mouvement patriote, solidariste et identitaire qui sur l’échiquier politique se revendique d’une 3 ième voie, une alternative entre la gauche et la droite. Car certes, la plupart de nos valeurs sont de droite patriotique mais nous avons également un programme social et économique axé sur la solidarité

Contrairement au projet mondialiste, progressiste et multiculturel que nous vend la société d’aujourd’hui, notre vison patriotique vise un concept national de la société. Pour ce faire nous comptons cassée les multinationales et leurs lobbies. Relancer notre agriculture locale ainsi que nos artisans TPE, PME. Changer la politique migratoire car avant d’accueillir des immigrés chez nous, certaines questions primordiales doivent se poser comme où les mettre ? Et quel travail leurs donner ? Et comme nous pensons que notre politique doit se mener dans les intérêts de notre peuple, il n’est donc pas sage décision d’accueillir des immigrés alors que nous avons déjà 10% de chômage.

Nous voulons chasser l’OTAN qui impose ses lois sur notre propre sol et nous considérons qu’en Europe, c’est aux européens de faire la loi sur leur propre sol. En effet, pour nous l’OTAN sert davantage l’impérialisme américain que les intérêts de ses propres membres.

Le solidarisme est un courant issu du socialisme qui a été écrit fin du 19ième siècle par Léon Bourgeois. Le système solidariste veut créer des liens fraternels entre les différentes classes sociales du pays afin que, tous ensemble par efforts mutuels, établissent un nouveau fond commun qui ne sera plus seulement individuel mais populaire de manière à ce que le produit économique accumulé revienne au peuple et non aux banques apatrides. Mais toute fois le système solidariste ce veut être solidaire envers ceux qui le mérite et ce dans le cadre de la Nation. Les personnes de mauvaise volonté en seront donc exclues même si nous leurs laisseront des modules leur permettant de réintégrer la société après mûres réflexions et bonnes résolutions.

Nous sommes identitaires car nous revendiquons haut et fort une identité belge et européenne. Cette identité se définit par ce qui fait l’ensemble de notre culture, c’est-à-dire notre langue, notre histoire, notre patriotisme, nos produits du terroir ou encore notre religion. Ainsi, bien que le Mouvement NATION soit un parti non confessionnal, nous reconnaissons l’héritage chrétien de l’Europe. Il nous parait être une question de logique et de bon sens que si nous voulons établir une société saine pour nos futures générations, nos enfant s’épanouissent en s’identifiant à des héros historiques de notre patrie où d’Europe tels que Ambriorix, Charles Martel, Godefroid de Bouillon, le révolutionnaire Louis de Potter ou encore les rois tels que Albert 1 ou Léopold 2… Ce serait notre réponse à « l’écervelage » des jeunes générations à qui l’on sert la panade culturelle d’un horrible gangster rappeur tel que Black M, Maître Gims ou encore et là je prononce bien les Lacrim et Kalash Criminel. Mais nous croyons surtout que parmi le nombre de crise que travers l’Europe aujourd’hui, la crise identitaire est certainement la pire car un peuple qui perd son identité perd son âme et dans ce cas nous sommes voués à disparaître.

Namur du celte « namuco » tirant son nom du dieu gaulois Nam est une cité riche en histoire, et d’un grand patrimoine qui au court des âges a apporté une immense fierté aux namurois. Voilà pourquoi dans mes idées pour notre programme j’aimerais parler de la défense et l’entretien de notre patrimoine namurois. Je suis donc opposé à une urbanisation excessive et sauvage car elle ne colle pas avec ce qui fait son charme de « ville verte » et paisible. Elle menace le peu d’espace vert qui nous reste et ces projets sont surtout scandaleux lorsqu’on voit leur coût alors qu’il y a tellement à faire dans le social. En effet beaucoup trop de malheureux dorment dans nos rues, la ville est sale et nous y rencontrons de plus en plus de problèmes d’insécurités et de délinquance.

Notre combat est certes compliqué et nous avons tous conscience du nombre d’ennemis que nous attirons mais nous continuerons toujours d’avancer car l’amour que nous portons envers notre peuple est plus fort que la haine de certains à notre égard. Merci.

Intervention de Ludovic – Membre de Jeune NATION

NATION est la formation politique qui défend l’héritage direct culturel issue de nos valeurs celtes, telles que l’agriculture, la famille et le maintien de notre identité.

NATION véhicule et protège, nos racines européennes où le peuple d’origine était le centre du pouvoir décisionnaire dans l’intérêt de celui-ci.

Le respect de la nature, du travail de la terre qui nourrit son peuple est la base de la vie économique. Le respect et la valorisation de nos agriculteurs est un acte, une manière de penser que le capitalisme veut nous faire oublier.

Les lobbies des multinationales, ceux qui veulent faire mourir notre petit commerçant avec leur seul intérêt mercantiles sont les acteurs de la mondialisation qui étouffe les peuples.

NATION est également un rempart contre les dits « bien-pensants » qui veulent nous faire oublier qui nous sommes et d’où nous venons et ce au nom de leur multiculturalisme. Nous faire oublier nos racines européennes catholiques au nom de l’islamisation de l’Europe est finalement leur seul universalisme.

NATION est enfin un mouvement où le peuple a son mot à dire et reste libre de ses choix. Ainsi, il lutte contre l’invasion culturelle et religieuse d’outre méditerranée de notre peuple millénaire.

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Souvenons-nous de Sébastien Deyzieu !

Les faits

Le 7 mai 1994, le rassemblement nationaliste, intitulé « Bienvenue aux ennemis de l’Europe ! » et visant à critiquer l’« impérialisme américain », est interdit par le préfet de police de Paris.

Les forces de police sont nombreuses sur la Place Denfert-Rochereau, lieu prévu de manifestation. Après quelques échauffourées, la quasi-totalité des manifestants sont arrêtés, seuls quelques-uns arrivent à échapper aux forces de police (dont une partie est en civil).

Un militant, Sébastien Deyzieu tente de fuir en montant dans un immeuble. Entre le quatrième et le cinquième étage du 4, rue des Chartreux, il fait une chute mortelle. Il décédera 2 jours plus tard, le 9 mai.

Les circonstances exactes de sa mort restant obscures et sont en tout cas directement liées à la répression policière.

Suite à ces événements, le Comité du 9-Mai (C9M) fut créé par les organisateurs de la manifestation et divers groupes nationalistes afin d’honorer cette mort.

Depuis lors, chaque 9 mai, le Comité du 9-Mai organise une marche commémorative prenant la forme d’un défilé aux flambeaux, autorisé la plupart du temps par la préfecture de police de Paris, allant jusque devant l’immeuble d’où le militant nationaliste est tombé.

Un témoignage

Voici 24 ans, mourait le militant nationaliste français Sébastien Deyzieu en essayant d’échapper à la police à l’issue d’une tentative de manifestation à Paris.

Nous avons pensé intéressant de demander à Hervé Van Laethem, actuel président de NATION et qui avait participé à cette action de livrer son témoignage afin de rappeler ce que fut cette journée du 7 mai 1994.

« Il est des choses auxquelles on participe un peu par hasard et qui restent inscrites dans votre mémoire. Ce fut le cas de l’action de ce 7 mai 94. J’en avais entendu parler un peu par hasard, une semaine auparavant, lors d’une bourse nationaliste à Anvers où quelques camarades français distribuèrent un tract appelant à participer à une manifestation intitulée « Bienvenue aux ennemis de l’Europe ! »

Une manifestation dénonçant l’impérialisme américain ! A l’époque, c’était original pour notre mouvance. C’était une époque où la mouvance étudiante radicale, alors principalement rassemblée autour du GUD, connaissait une sorte de révolution culturelle qui conduisit à un renouveau du combat anti-américain et anti-sioniste dans notre mouvance.

Le thème de cette action et, je le répète, son originalité pour l’époque m’amena à vouloir y participer. Et c’est ainsi que je me rendis à Paris avec un autre camarade.

Ce 7 mai donc, nous nous rendons au local « La Librairie », qui outre la fonction que son nom indiquait, servait de lieu de contact pour les nationalistes parisiens. Nous y trouvons l’ambiance lourde et les militants en train de s’affairer. Il y avait un changement notable de programme : le préfet de police venait d’interdire le cortège nationaliste. Mais les organisateurs maintiennent la volonté de se rassembler. On nous fait part des risques d’arrestation. Notre réponse : « on ne vient pas de faire 300 km pour juste visiter Paris ».

Rendez-vous est donné aux Jardins du Luxembourg (enfin je crois : en tous les cas, un très bel espace de verdure et de promenade). Je garderai l’image cocasse des nombreux promeneurs (il faisait très beau ce jour là) au milieu desquels on pouvait reconnaître l’esthétisme discret mais néanmoins parlant de nombreux jeunes militants.

Soudain de l’agitation ! Les militants se rassemblent. Un briefing sommaire : « on prend le métro, on sort à la station Denfert Rochereau et on occupe le carrefour. Pas de question ? » Aussitôt, les jardins en question perdent quelques dizaines de promeneurs qui se précipitent vers la plus proche entrée de métro devant laquelle nous attend une camionnette d’où l’on nous distribue drapeaux et calicots. La manif commence à se transformer en action commando. On nous fait activer, des motards de la police nous auraient repérés.

Heureusement, un métro arrive très vite et l’entrée de dizaines de jeunes français dans les wagons ne passe pas inaperçue et fera, pour une fois, perdre voix et arrogance à pas mal de voyous de banlieue qui se feront particulièrement petits lors du voyage.

Arrivés à Denfert Rocherau, nous « giclons » hors de la rame et nous nous précipitons vers la sortie. Le bruit des sirènes se fait entendre et notre obsession est de ne pas se faire coincer dans la station de métro. J’arrive enfin dehors. Pas encore de policiers en nombre mais les premiers autocars de gardes mobiles arrivent en catastrophe.

Ne perdant pas de temps, les organisateurs organisent l’occupation et, en quelques instants, un des plus grands carrefours de Paris est totalement bloqué par une centaine de militants agitant drapeaux à trident et croix celtiques et déployant des banderoles dénonçant l’impérialisme américain.

Il m’est difficile d’estimer le temps que dura l’occupation car on était dans l’action et chaque minute de gagnée était pour nous une victoire. Pensez-vous ! Malgré une interdiction formelle et un dispositif policier impressionnant (nous nous en rendrons compte par la suite), les nationalistes occupaient le pavé parisien…malgré et contre le système !

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En face, les forces de police d’abord un peu surprises par la rapidité de notre action, commencent à s’organiser. Et ce sont bientôt des dizaines et des dizaines de gendarmes mobiles qui se rassemblent. Casqués, gantés, bardés de protections, armés de matraques et de fusils-mitrailleurs; ils semblent bien décidés à être bien plus agressifs que face aux gangs de banlieue qui, quelques semaines plus tôt, avaient pillé la capitale à l’issue de manifestations monstres de lycéens.

C’est ce déséquilibre qui pousse d’ailleurs les nôtres à rapidement et spontanément scander « Nous ne sommes pas des casseurs, nous sommes des nationalistes français ! ». La seule réponse sera l’envoi de nouveaux renforts : un balai incessant de camions et de cars de police d’où débarquent maintenant des CRS venus renforcer leurs collègues gendarmes. Déploiement que l’on trouverait plus utile pour remettre de l’ordre dans les banlieues, mais il était vrai que nous étions sans doute plus inquiétant pour le système que les dealers, les voleurs ou les violeurs en groupe : nous étions nationalistes…

Les gendarmes et CRS finissent de se déployer et progressent lentement mais méthodiquement afin de nous repousser vers une des artères donnant sur la place Denfert-Rochereau.

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On verra ainsi face à face, proches au point de se toucher, les premiers rangs de militants et les policiers. Les militants reculant pied à pied dans l’ordre mais refusant, à tout moment, la confrontation violente avec les forces de l’ordre.

Sous le poids du nombre (les renforts policiers arrivant sans cesse), nous finissons par être totalement encerclés. C’est à ce moment là qu’un petit groupe, dont je fais partie, force le barrage et arrive à sortir de la nasse. Nous nous regroupons un peu plus loin et décidons de revenir sur la place pour voir comment la situation évolue et s’il n’y a pas moyen d’organiser les éléments arrivés de manière éparses. Car en effet, pendant ce temps là, de nombreux militants ou sympathisants étaient arrivés sur la place en pensant que le cortège aurait lieu normalement.

Revenus sur la place, nous arrivons en plein chaos : camions de police partout, policiers courant dans tous les sens, journalistes à l’affût, présence de militants gauchistes qui, pour certains, sont armés d’objets dangereux : chaînes, etc…sans provoquer la moindre réaction policière. Gare par contre, aux nationalistes arrivant isolés ou en petit groupe. Repérés par des policiers en civil des Renseignements Généraux, ils sont immédiatement pris en chasse par de petits groupes de policiers en uniforme ou en civil qui les arrêtent sans aucun ménagement.

Nous assisterons d’ailleurs à certaines de ces prises en chasse. C’est sans doute ce qui est arrivé au groupe dont faisait partie Sébastien Deyzieu. Ce dernier s’enfuira en direction de la faculté d’Assas. Pourquoi par là ? Peut être un réflexe, peut être connaissait-il bien cette zone car la faculté d’Assas a toujours été un « bastion » pour les étudiants nationalistes.

Mais contre lui, pour le grave crime qu’il avait commis en voulant aller manifester, les policiers vont s’acharner et continuer à le traquer. Il essaiera de leur échapper en montant dans un immeuble de la Rue des Chartreux. Les policiers continueront à le poursuivre jusque sur le toit dont il chutera dans des conditions qui resteront toujours troubles. La chute de 5 étages lui sera fatale puisqu’il décédera, deux jours plus tard : le 9 mai 1994.

A ce moment là, sur la place Denfert Rochereau, nous sommes tous dans l’ignorance du drame qui se joue. D’où je suis, je vois nos camardes réunis en un dernier et magnifique carré, agiter drapeaux, scander nos slogans et même chanter les « Lansquenets » en un dernier défi aux policiers qui se mettent à les arrêter les uns après les autres. Il y aura en tout et pour tout 107 arrestations et aucune poursuite car, en fait, aucun délit n’avait été commis…

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Depuis, tous les ans, au mois de mai, je pense à Sébastien, à ce garçon que je ne connaissais pas, que j’ai peut être croisé ce jour-là, qui faisait peut être partie d’un des groupes que j’ai vu pourchassé par la police.

Je pense à ce garçon et je m’efforce de me souvenir de deux choses. La première est que cela aurait pu m’arriver à moi. La seconde est que le responsable de sa mort, c’est le système politique, c’est la droite libérale au pouvoir à l’époque, c’est le ministre de l’intérieur de l’époque Charles Pasqua, de la soi-disant droite dure.

Je pense à Sébastien et me dis que s’il faut évidemment continuer à lui rendre hommage, il faut aussi rester fidèle aux idées pour lesquelles il est mort. A savoir, la volonté de combattre en dehors et contre le système. La volonté de rappeler que l’impérialisme américain a toujours été et reste un des plus dangereux adversaires du nationalisme européen.

Je pensais utile de raconter brièvement ce que fut vraiment cette journée, loin des communiqués politiques mais aussi pour rappeler que tout cela n’est pas un jeu mais bien une guerre.

Sébastien Deyzieu, présent !

 

Le NPD double ses voix dans une élection locale !

Notre partenaire allemand au sein de l’APF, le NPD (parti national-démocrate) vent de participer à des élections locales à Neumünster. Il y a obtenu le résultat de 3.9%, doublant son dernier résultat et lui permettant d’envoyer siéger 2 élus locaux.

Cela démontre que l’illusion des populistes de l’Afd commence déjà à s’estomper et c’est tant mieux.

Ces résultats doivent montrer que rester fidèle à ses idées et assumer une part de radicalité (sans excès bien entendu) peut aussi donner des résultats électoraux probants.

Espérons que ces résultats seront de bonne augure pour les élections à venir ici en Belgique.

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Hervé Van Laethem à la tribune du NPD en 2005

Discours d’un membre de Jeune Nation le 1er mai à Charleroi

jeune nationChers camarades,

Vous avez bien fait d’être à nos côtés en ce jour. En effet,il nous paraissait important d’être présent en cette journée de la fête du travail. Car, nous sommes la seule opposition face à 2 grands ennemis du travailleur belge,c’est à dire le capitalisme et le mondialisme.

Et puis nous sommes la dernière voix populaire qui reste au peuple belge.

Certes, en cette journée, vous auriez très bien pu vous faire influencer par l’extrême gauche, car eux aussi emploient des termes comme antimondialisme,anticapitalisme et ils se revendiquent eux aussi d’une voix populaire.

Mais comment se dire antimondialiste, alors qu’ils soutiennent une invasion migratoire au détriment de notre propre peuple qu’ils regardent mourir sur les trottoirs.

Comment se dire anticapitaliste, alors que nous savons très bien que ces même immigrés qu’ils surprotègent, nourrissent le grand capital par le biais du travail au noir sur nos chantiers usines, etc…Ainsi le travailleur belge subit une concurrence déloyale et le résultat est que les salaires chutent ainsi que les acquis sociaux.

Mais surtout, comment oser se revendiquer d’une voix populaire alors qu’ils rejettent ce que notre peuple à de plus précieux,c’est à dire son identité.

Mais nous ne sommes pas venus perdre notre temps avec l’extrême gauche car notre colère d’aujourd’hui est dirigé vers le système et non vers ces idiots utiles au système !

Tout d’abord, j’accuse ce système d’être responsable du désordre en Afrique comme au Moyen Orient. Désordre qui a créé la crise migratoire.

J’accuse ce système qui, en ayant fait de mon pays une société multiculturelle et multiraciale, a créé la crise identitaire.

J’accuse ce système, en ayant ouvert toutes nos frontières et en ayant globalisé toutes nos belles nations d’Europe, d’essayer de détruire toute forme de patriotisme.

J’accuse ce système, de par son laxisme sur la fraude fiscal et sa soumission au grand capital apatride et vagabond, decréer la crise financière.

J’accuse ce système, en ayant détruit toutes nos valeurs morales et spirituelles, d’avoir promu la décadence sur nos chaînes médiatiques et d’avoir détruit une chose pourtant si belle et si noble : la famille.

Et voilà pourquoi j’arrive à la conclusion que ce système assassine mon peuple. Et nous avons tous conscience ici présents, que ce système pourri ne peut entraîner rien d’autre que la destruction de notre civilisation millénaire.

C’est pourquoi j’en appelle le peuple belge à nous faire confiance. Nous l’aimons trop pour oser lui faire de fausses promesses et donc nous ne lui promettrons qu’une seule chose.

Nous lui promettons d’ouvrir une nouvelle voie.Une nouvelle voie qui, un jour, donnera naissance à une Belgique nouvelle. Cette voie, c’est celle du Solidarisme. Et ce jour là nous aurons une Belgique libre, sociale et nationale !