De la violence inhérente aux sociétés multiculturelles

La fusillade de Christchurch opérée par Tarrant Brenton le 15 mars 2019 est révélatrice d’une époque. Loin d’être un acte isolé, fou et imprévisible, il est la résultante logique d’un contexte politique mondial funeste qui – contrairement à ce que nos politologues en herbe et analystes de fonds de tiroir peuvent prétendre – était inéluctable, s’ancrant dans un processus de guerre civile raciale qui n’ira qu’en s’accroissant dans les mois et années à venir.
 
Le 22 juillet 2011, Anders Breivik s’arme d’un fusil d’assaut et abat une soixantaine de jeunes garçons et de jeunes filles issus du parti travailliste de Norvège sur l’île d’Utoya. Le parallèle entre les deux hommes est aisé à saisir : dans un cas comme dans l’autre, la société multiculturelle, multiethnique et multiraciale – progéniture mortifère du marxisme culturel – a engendré l’émergence d’un mouvement de résistance européenne s’incarnant jusqu’à l’absurde en la personne d’un individu aliéné, piloté par la folie la plus décapante, celle-là qui pousse un homme à prendre les armes et, outrepassant toute tentation logique, toute raison, se voit bercer par une douce mélodie interne qui ne commande qu’une chose : « TUE ! ».
 
Après un voyage en France, Brenton décrivit la situation de l’Europe occidentale en ces termes :
 
This crisis of mass immigration and sub-replacement fertility is an assault on the European people that, if not combated, will ultimately result in the complete racial and cultural replacement of the European people. This is WHITE GENOCIDE. We must crush immigration and deport those invaders already living on our soil. It is not just a matter of our prosperity, but the very survival of our people. […] Why were we allowing these soldiers deaths to be in vain? Why were we allowing the invaders to conquer us? Overcome us? Without a single shot fired in response? 
WHY WON’T SOMEBODY DO SOMETHING? WHY DON’T I DO SOMETHING?
 
Quelle est cette France que décrie le jeune Brenton dans son manifeste publié le matin des événements (1) ? Quelle est cette réalité que s’évertuent à cacher journalistes et politiciens d’Occident au citoyen ordinaire ? Pourquoi cet excès de violence dans un monde soi-disant utopique et enrichi par la diversité ? D’où vient cette rage qui peut pousser un homme à prendre les armes et se lancer, dans un ultime élan romantique, à travers un baroud d’honneur, une croisade bestiale à l’encontre d’allogènes musulmans ? Brenton nous livre la réponse : le Grand Remplacement.

Le Grand Remplacement

« Le changement de peuple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, sont l’événement le plus important de l’histoire de notre pays depuis qu’il existe, puisqu’avec un autre peuple l’histoire, si elle continue, ne sera plus celle de la France. La France a toujours à merveille assimilé des individus qui désiraient l’être, elle ne peut pas assimiler des peuples, et encore moins des peuples hostiles, vindicatifs, voire haineux et conquérants. Il faut une vanité sans nom, et une méconnaissance totale de ce qu’est un peuple, pour imaginer qu’avec une population changée la France serait encore la France. Tous les mots sont menteurs mais le plus menteur de tous est celui de français, hélas. Il n’y a pas de djihadistes français, par exemple. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français. Croire qu’il n’y a en France que des Français est une illusion totale. Il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés » – Renaud Camus.
 
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L’immigration est un objet d’étude sérieux qu’il convient d’analyser de façon objective et dépassionnée. Nombre de recherches sont effectuées par des institutions d’Etat qui se doivent d’avoir le courage de tirer des conclusions, quand bien même elles iraient à l’encontre de leur idéologie propre. L’une des omissions les plus fréquentes des laquais du système démocratique consiste à faire taire les statistiques en négligeant volontairement les descendants d’immigrés ; ces individus détenant la nationalité française qui sortent magiquement des statistiques relatives à l’immigration ; sophisme, escobarderie que cela, uniquement destinés à tronquer le débat. Laurent Obertone, dans La France interdite (2),  se livre à une analyse brute et sans concession de ce phénomène de masse sans précédent à l’échelle de l’humanité. Ses conclusions sont terrifiantes :
  • Depuis 1970, le nombre d’extra-européens en France a été multiplié par 200.
  • Selon plusieurs démographes, le nombre d’extra-européens en France aurait atteint près de 20% en 2018.
  • Augmentation de la population par origine ethnique sur le territoire français depuis 1999 :
Français de souche
4,9%
Turque
40%
Maghrébin
46%
Subsaharien
138%
 
  • En 2016, 40% des naissances étaient « issues de la diversité ». Elles atteindront 70% en 2040.
  • Le taux de natalité moyen des Européens de souche est de 1,5 soit un taux insuffisant pour renouveler une population, nous amenant vers une population de plus en plus vieillissante. Pendant ce temps, le taux de natalité des extra-européens explose.
  • La drépanocytose est une maladie infectieuse du sang qui ne touche que les extra-européens. À travers les tests de dépistages effectués sur les nouveaux-nés, nous pouvons tirer des statistiques ethniques du devenir de la France.
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Pour plus d’informations et de chiffres, nous renvoyons le lecteur à l’ouvrage d’Obertone précédemment cité. La conclusion de ces statistiques est très claire : l’Afrique est en pleine explosion démographique sur notre sol ; nous, Européens, sommes en train de disparaître au profit d’une population africaine.


Une théorie complotiste et délirante ?

 
Telle est la logorrhée dont nous pouvions écoper il y a encore quelques années de la part de la vulgate médiatique. Pourtant, même un intellectuel dans la veine de Michel Onfray a aujourd’hui la possibilité de se rendre sur le plateau de Yann Bathès et de clamer sans rougir que le grand remplacement est bel et bien une réalité… en ajoutant que la « race blanche » est un concept dépassé qui a vocation à disparaître (3).
Volte-face d’une rhétorique qui est passée de la négation pure à l’approbation publique sans phase de transition. Fini le temps où les journalistes pouvaient se permettre d’évincer la thèse camusienne d’un revers de la main ; aujourd’hui, la rhétorique c’est : « vous vous faites remplacer, et tant mieux ! ».
Le Grand Remplacement est si peu délirant que l’ONU, dans son rapport « sur les migrations de remplacement » publié le 17 mars 2000 prévoyait déjà ce phénomène, précisant qu’il était nécessaire de l’accompagner en adaptant la politique des Etats Européens. Pas la freiner, pas l’empêcher. L’accompagner. (4)
 

Un contexte de violence sociale

 
Entre 2001 et 2019, ce sont des centaines d’Européens qui perdirent la vie du fait des exactions du terrorisme islamiste. Ce nombre ne tient pas compte des victimes blessées, amputées, traumatisées ; celles qui survécurent et dont la vie ne sera plus jamais la même suite au retentissement d’un « Allah Akbar » suivi d’une déferlante de sauvagerie. Pour quiconque voudrait s’en persuader, une liste des attentats commis par des musulmans au nom de la religion est disponible dans les références ci-bas (5).
 
Ces chiffres ne tiennent pas compte de la petite criminalité, celle qui rend la vie insupportable à des millions d’Européens par leur contact au quotidien avec la délinquance allogène. Remercions le journaliste français Laurent Obertone dont les livres nous informe que, rien qu’en France, sont opérés quelques 33 000 crimes et délits, 20 000 atteintes aux biens et 4800 vandalisations de voitures… chaque jour. L’insécurité, une affabulation d’extrême-droite ? Il sera également porté à la connaissance du lecteur qu’à l’origine de ces crimes et délits se trouvent des immigrés et descendants d’immigrés maghrébins et subsahariens, à hauteur de 65% à 70% ; que les prisons sont remplies à 70% de musulmans ; de là à émettre une corrélation…
 
Parlons également de ces migrants dont le déferlement sur l’Europe ne s’en trouve qu’à ses balbutiements. Les chiffres suivants proviennent de la préfecture de police allemande (6) (7) :
 
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Les demandeurs d’asile en 2016 étaient plus de 600% plus criminels que les Allemands en terme de criminalité totale. Dans le cas des crimes violents, les « réfugiés » étaient 1400% plus criminels que les Allemands de souche.
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Le facteur « viol collectif » est de 42,7 (7) ; le taux de représentation des demandeurs d’asile dans cette catégorie est hallucinant : plus de 4000% de plus que les Allemands de souche.
 
Conclusion : les prédispositions des Africains ne concernent pas uniquement la course à pied.


La mise à mort d’un capital social

 
Robert Putnam, sociologue américain et professeur à l’université d’Harvard, se lança entre 1995 et 2007 dans une étude de ce qu’il appelle le « capital social » ; comprenez cette capacité pour un groupe à s’investir, créer des normes de réciprocité et servir le bien commun. L’objet de ces études était de comprendre pour quelles raisons ce capital était en proie au déclin dans les sociétés occidentales et… les résultats sont sans appel :
«
  1. Plus la diversité ethnique augmente, plus la confiance entre les individus s’affaiblit.
  2. Dans les sociétés les plus diversifiées, les individus ont moins confiance en leurs voisins.
  3. Non seulement la confiance inter-ethnique est plus faible qu’ailleurs, mais la confiance intra-ethnique l’est aussi.
  4. La diversité ethniques conduit à l’anomie et à l’isolement social.
»
L’immigration, une chance pour l’Europe ?


Conclusion

 
Ces quelques rappels ont vocation à remémorer au lecteur le contexte politique dramatique, stérile, caduque dans lequel évolue le jeune Tarrant Brenton. Face à une montée en puissance de l’islam radical et l’absence totale de réponse forte de nos dirigeants ; pire, face à une immigration de plus en plus massive soutenue et organisée par les gouvernements européens dans le cadre d’un Grand Remplacement généralisé, comment des tensions communautaires pourraient-elles ne pas se manifester ? Brenton est la conséquence de la politique insensée et criminelle menée par nos dirigeants depuis des décennies. Porter au pinacle un modèle de société impossible et dystopique aura créé Brenton, fruit d’un système arrivé à bout de souffle s’emmêlant les pieds dans ses contradictions intrinsèques. Car l’univers tout entier reposant sur un équilibre intangible, la création d’un concept tel que l’antiracisme systémique devait inéluctablement créer son opposé, la Réponse à la volonté d’extermination de la race blanche ; réponse qui s’incarnait hier en Breivik, aujourd’hui en Brenton.
 
Contrairement aux élucubrations rapportées par les médias, les responsables de la tuerie de Christchurch ne sont ni Renaud Camus, ni Eric Zemmour, ni DémocratieParticipative, ni Suavelos, ni Fdesouche. Le sang déversé à Christchurch est uniquement le fait des politiciens occidentaux de gauche comme de droite  la superclasse mondiale, la grande coterie cosmopolite ; cette clique internationale délétère qui organise encore aujourd’hui la submersion migratoire du Vieux Continent dans l’objectif de remplacer une population par une autre.
 
Quelques jours après les événements, une prière fut prononcée par l’Imam Nizam ul haq Thanvi au cours d’une pittoresque ouverture de séance du parlement néo-zélandais. (8) A l’aune de sa xénolâtrie presque burlesque, nous remettons directement en cause le gouvernement néo-zélandais, l’accusons de soumission à la communauté musulmane et le considérons désormais comme un ennemi de la civilisation européenne.
 
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Jeune Nation fête la Saint-Patrick

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Ce samedi 16 Mars, le Mouvement NATION organisait une fête pour la Saint Patrick. Jeune Nation était présent lors de l’événement ; ce fut pour nous l’occasion de passer un moment convivial avec nos camarades et nous en profitons pour féliciter l’organisatrice pour la décoration ainsi que le bon déroulement de la soirée. Ce fut l’occasion pour nous de distribuer des tracts de la Marche pour la Vie – cause à laquelle nous sommes très sensibles – à nos camarades ainsi qu’à nos sympathisants ; nous espérons réunir un maximum de personnes le 31 Mars !

Le président de Jeune Nation a également tenu un discours que nous retranscrivons exhaustivement ici :

Je commencerai par dire quelques mots sur qui était Saint-Patrick. Saint-Patrick nait en l’an 390 dans la ville de Downpatrick dans l’actuelle Irlande du Nord. À l’âge de 16 ans, lui et une poignée de ses compatriotes se font enlever par les pirates Scots et sont ensuite vendus comme esclaves dans l’actuelle Irlande. Peu religieux avant sa capture, il rencontre Dieu et devient un chrétien Dévot.

Durant ses six années de capture, Saint-Patrick apprend la langue gaélique et se persuade de l’urgence de convertir le peuple Irlandais au christianisme. Son apostolat fera de lui le principal évangélisateur de l’Irlande, le fondateur du christianisme Irlandais et son influence sera considérable en matière d’éducation, notamment à travers les œuvres littéraires hagiographiques qu’il développera.

Il est le Saint patron de l’Irlande mais également une figure incontournable du patriotisme Irlandais. Certains se demanderont pourquoi des petits Belges tiennent tant à lui rendre hommage… Tout d’abord car il fait partie de ces personnes qui ont façonné notre Europe. Mais aussi parce que commémorer nos héros a pour but d’avoir une volonté à marcher sur leurs traces. Le combat d’aujourd’hui ne consiste plus à vouloir évangéliser des païens mais nous devons convaincre notre peuple de résister face à un système destructeur pour toute nos belles identités d’Europe. Cela fait maintenant 20 ans que le mouvement NATION est impliqué dans ce combat et vous pouvez nous aider à le mener en parlant de NATION autour de vous, en soutenant NATION et surtout en votant NATION aux élections du mois de Mai.

Je profite d’être ici pour faire une annonce : le dimanche 31 Mars se tiendra la Marche pour la Vie ; le rendez-vous aura lieu à 14h30 place Poelaerts à Bruxelles. Cette marche consiste à dénoncer ces lois tueuses que sont l’avortement et l’euthanasie. Bien que la miraculeuse Simone Veil ait réussi à bourrer dans le crâne de nos femmes que l’avortement était un droit acquis pour l’émancipation de la condition féminine, je rappelle que l’IVG est toujours illégal en Israël. Personnellement, je pense que le plus beau droit ainsi que la plus belle fierté d’une femme est celle de pouvoir enfanter. Ensuite, je rappelle que chez nous, en Belgique, nous voyons 20 000 cas d’avortement par an, ce qui m’amène au constat que l’IVG est une arme de plus dans les projets du système à vouloir remplacer notre peuple. En temps que patriotes il est normal de nous indigner. Je vous attends nombreux le 31 Mars !