Mikis Mantakas Présent !

mantakasMikis Mantakas était un jeune nationaliste grec qui était venu suivre des études de médecine à Rome dans les années 70.

Très vite, il va rejoindre le grand parti nationaliste de l’époque : le Mouvement Social Italien (MSI) et il y sera particulièrement actif dans sa branche étudiante, le Front d’Universitaire d’Action Nationale.

Le 28 février 1975, à un moment de grande tension entre l’extrême-gauche et les nationalistes italiens, un commando gauchiste casqué, armé de barres de fer et de bouteilles incendiaires s’attaque au local du MSI situé à la Via Ottaviano, à 2 pas du Vatican.

Les militants nationalistes repousseront les agresseurs et les poursuivent sur la place voisine. A ce moment, un des extrémistes de gauche se met à tirer et touche le jeune Mikis qui était en première ligne. Il va être soigné sur place mais décédera quelques heures plus tard à l’hôpital.

Rassemblement spontané de nationalistes à l’endroit ou Mikis Mantakas a été assassiné peu de temps avant

L’auteur de cet assassinat deviendra plus tard, un membre de l’organisation terroriste « Brigades Rouges ». Et l’arme du meurtre servira aussi pour tuer un des gardes du corps du politicien italien Aldo Moro qui sera enlevé puis exécuté par le groupe terroriste.

Mikis Mantakas, ce jeune grec venu mourir en Italie pour une certaine conception de l’Europe, est devenu un symbole européen de sacrifice et d’engagement. C’est pourquoi, tous les ans depuis sa mort, une commémoration a lieu à l’endroit où il est tombé.

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Hervé Van Laethem, président de NATION, s’était rendu à Rome pour les 40 ans de la mort de Mikis Mantakas

L’Afrocentrisme, une blague qui dure depuis trop longtemps !

La première fois que j’ai entendu parler d’afrocentrisme, j’ai cru à une plaisanterie ! Cette théorie a été marginalisée pendant très longtemps, mais force est de constater qu’aujourd’hui elle commence à se répandre comme un effet de mode ! Nous nous voyons aujourd’hui dans l’obligation de répondre car les théoriciens afrocentristes tentent de faire de la récupération sur l’Histoire de la civilisation occidentale.

L’Afrocentrisme est né des travaux de Cheik Anta Diop, dans lesquels il prétend que les anciens Egyptiens étaient… noirs. L’Égypte noire serait alors la source première des civilisations grecques et romaines qui auraient émergé ultérieurement ; la philosophie antique grecque serait d’origine égyptienne et les Grecs l’auraient dérobée aux anciens Égyptiens noirs. Il existe également des théories sorties tout droit de film de science-fiction comprenant des pyramides volantes, un état Wakandais à la technologie hautement avancée et des méchants leucodermes qui leurs auraient effacé la mémoire pour les dominer !

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Il faut noter que Cheik Anta Diop débuta ses travaux dans les années 1950. Or à l’époque, il n’existait pas encore d’études précises sur les ethnies d’un point de vue génétique, l’archéologie des langues n’existait pas, Cheik Anta Diop est donc parti sur rien de plus qu’une intuition. Il explique que la langue égyptienne antique était proche du sérère en se basant uniquement sur des toponymes. Mais depuis, une étude sur l’origine des langues a été réalisée et il se trouve que l’ancien égyptien est une langue afrasienne. Quant au sérère, il s’agit d’une langue nigéro-kordofanienne. Coup dur pour Cheik Anta Diop.

Une étude génétique réalisée récemment démontre également que les premiers Egyptiens présentaient le type Berbère, d’un point de vue génétique.

Le dernier élément concerne l’étude des momies. Lorsque les Égyptiens représentaient les Berbères, ils les représentaient avec des traits particuliers. Lorsqu’ils représentaient les Phéniciens, ils les représentaient avec des traits sémitiques. Et, lorsqu’ils représentaient les noirs, ils les représentaient avec des traits négroïdes. Il est exact d’affirmer que des pharaons noirs ont existé, mais n’oublions pas qu’ils sont apparus en 703 ACN après un siècle d’assauts nubiens. pour rappel, l’Egypte est née près de trois mille ans auparavant ! Ces pharaons négroïdes sont donc extrêmement marginaux dans l’Histoire de l’Egypte ! Par ailleurs, si nous suivons la thèse d’Arthur Kemp, il nous faut préciser que des peuples nordiques ont également développé des dynasties en Egypte.

En effet, certaines momies prédynastiques (avant le début des dynasties Egyptiennes vers 3400 ACN) ont été retrouvées et nommées « ginger » (rouquin) par les archéologues.

D’un point de vue racial, les habitants de l’Egypte à cette époque étaient divisés en 3 groupes :

Les découvertes de squelettes venant des tombeaux montrent que les méditerranéens blancs et les proto-nordiques se trouvaient être une majorité dans la zone. Toutefois, les fouilles montrent également une minorité significative de peuples sémites (arabiques) qui habitaient dans la vallée du Delta du Nil aux côtés des blancs. Dans le sud lointain (dans ce qui deviendra plus tard l’Egypte du sud et le Soudan) vivait un nombre conséquent de Noirs. Ceux-ci étaient appelés Nubiens et allaient apparaître dans l’histoire de l’Egypte en tant qu’envahisseurs. Nombre de guerres éclatèrent et les Nubiens furent réduits en esclavage pendant près de 2000 ans.

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La conservation exceptionnelle du corps du Pharaon Ramsès II nous permet d’affirmer qu’il possédait une chevelure rousse. De même, il existe un nombre conséquent de momies aux cheveux blonds qui ont été formidablement bien préservées au fil des siècles. Cette tradition de pharaons nordiques durera presque jusqu’à la seconde partie du Troisième Royaume vers 1050 ACN, qui fut la période à laquelle les groupes raciaux non-blancs allaient asseoir leur hégémonie.

Tout ceci ne signifie pas que d’autres races n’étaient pas présentes dans la région. Il y avait un nombre significatif de types raciaux sémites arabiques, qui s’étaient installés là depuis leur terre d’origine dans la péninsule arabique.

Ces peuples non-Blancs étaient exclus de la vie quotidienne égyptienne de par leur race, étant souvent utilisés comme travailleurs.

Guerre Raciale contre la Nubie

Des heurts entre les Egyptiens et les Nubiens ont longtemps été une caractéristique de l’histoire égyptienne. Les premières campagnes contre les Nubiens étant menées par les Pharaons de l’ancien Royaume vers 2900 ACN. En 2570 ACN, le Pharaon Sneferu lança une attaque concertée contre la Nubie. Les mémoires égyptiennes inscrivirent que 70 000 prisonniers furent pris, un nombre somme toute impressionnant pour l’époque. En 1296 ACN, l’Egypte conquiert la Nubie et construit une série de forts massifs pour protéger la frontière sud de l’Egypte contre les attaques nubiennes, dont le fort le plus célèbre – celui de Buhen – possédait des murs de 11 mètres de hauteur et 4,5 mètres d’épaisseur.

Le long du Nil, de large pierres furent érigées sur lesquelles on distingue toujours des hiéroglyphes toujours visibles aujourd’hui, qui expliquent que le passage de noirs était interdit ; les premiers panneaux « réservés aux Blancs » de l’Histoire !

Au moment de l’invasion de l’Egypte par les Hyksos (sémites), nombreux furent les rois nubiens qui s’allièrent aux Hyksos et infligèrent une défaite aux Egyptiens affaiblis, incluant la destruction des forts du sud. Quand les Hyksos furent finalement chassés, les Egyptiens blancs exercèrent une vengeance terrible contre les noirs, lançant de nombreuses campagnes de conquêtes contre eux, tout en les amenant par milliers en Egypte comme esclaves… une bombe à retardement raciale qui allait finalement détruire la civilisation Egyptienne.

Pharaon Toutankhamon (1341 ACN à 1323 ACN)

Le métissage en Egypte débuta avec la conquête des Nubiens. Toutefois Toutankhamon, le jeune enfant Pharaon, possédait des accessoires royaux qui montraient une forme de domination envers les sémites et les noirs. Pour exemple, la boite en bois trouvée dans la tombe de Toutankhamon, montre le jeune Pharaon écrasant des hordes de sémites et de noirs. La moitié des hommes d’Europe de l’Ouest partagent un lien de sang avec le jeune Pharaon, dont 70% des hommes en Angleterre, alors que moins de 1% des Egyptiens modernes partagent de l’ADN avec la lignée Pharaonique.

Le Pharaon métis est le dernier des Pharaons. Les véritables Egyptiens avaient tous disparu au plus tard vers 800 ACN et l’Egypte divisée et affaiblie constituait une proie facile pour de nombreux envahisseurs – sémites, Nubiens ou Indo-Européens. Mais aucun ne parvint à établir un règne permanent.

Les envahisseurs nubiens les plus vindicatifs établirent un nouveau royaume, la 25ème dynastie, prétendant être les héritiers directs des royaumes précédents. Cette dynastie de 100 ans a vu passer un nombre de dirigeants métis de 730 ACN à 633 ACN, tous prétendant être des Pharaons. Les « Egyptiens » non-Blancs étaient toutefois une illusion – les véritables Egyptiens avaient disparu, ainsi que leur société. Le dernier Pharaon de cette dynastie Nubienne, Taharka, dont l’origine métisse est évidente de par ses représentations, fut chassé de son trône par des envahisseurs assyriens. C’est à partir de cette chute que les historiens déclarent officiellement la chute de l’Egypte, même si en réalité les derniers véritables Egyptiens raciaux avaient disparu presque deux siècles auparavant.

Concernant la théorie de l’ancienne Égypte qui aurait bâti la civilisation grecque.

Cette thèse provient de Martin Bernal et de son livre Black Athena ; une thèse qu’il défendra en se basant sur les délires d’Egypte noire de Cheik Anta Diop. D’abord, Martin Bernal n’était pas historien. Mais en plus, il confond origine et influence, ce qui est un comble !

Il y eut effectivement des échanges entre la Grèce antique et l’Egypte, ce fut le cas du politicien Solon qui reconnut de lui-même s’être inspiré de l’Egypte pour théoriser la Démocratie. Dans l’autre sens, il faut reconnaitre que la civilisation grecque eut un apport considérable sur la civilisation égyptienne en termes de littérature et de philosophie. Oui, les Grecs ne doivent leur civilisation qu’à eux !

L’histoire de l’Europe n’est pas épargnée et plusieurs théories délirantes affirment que Mozart et Beethoven présentaient des traits africains, que nos châteaux forts auraient été bâtis par des noirs, et tant d’autres imbécilités…

Si vous êtes en quête de plus d’informations à ce sujet, nous vous conseillons « Mythes et manipulations de l’histoire africaine » du professeur et historien Bernard Lugan, expert de l’histoire africaine depuis… quarante ans !

La guerre des gilets jaunes !

Les images de bataille rangée entre des militants nationalistes et gauchistes à Lyon le 9 février dernier, et qui ont fait le tour des médias, ont fait connaître au grand public un état de fait qui prévalait depuis déjà des semaines : une confrontation toujours plus rude entre ce qu’on qualifiera de « gilets jaunes patriotes » et extrémistes de gauche à la sauce black-bloc.

Nous pensions, en tant que mouvement des jeunes de NATION (très impliqué dans la mouvance gilet jaune en Belgique), devoir apporter une analyse « révolutionnaire » de cette guerre entre « gilets jaunes ».

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En Belgique aussi, les nationalistes ont été très remarqués dans la mouvance « gilets jaunes »

Tout d’abord les faits de ce 9 février à Lyon

Suite aux puérils hurlements de victoire des antifa, nous nous sommes renseignés. Premier outil, la vidéo ci-dessous où l’on voit, dans la Cour Lafayette, des nationalistes en sous-nombre (+-50) stopper pendant 10 minutes, la progression d’un groupe de 300[1] gauchistes manifestement équipés pour la bagarre.

Finalement sous la pression mais aussi à cause des tirs de lacrymogènes par la police[2], les nationalistes vont reculer mais sans débandade. Ils vont se regrouper sur le Pont Lafayette où ils vont à nouveau bloquer les antifa comme le confirme « Rue89Lyon ».

Tout ceci avant que la police ne « mette tout le monde d’accord »…

La raison de cette confrontation

Comme en Belgique, l’extrême-gauche n’a pas vu venir la révolte jaune et a été réduite à la voir se développer, non seulement sans elle, mais avec très souvent un encadrement patriote.

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Ce 9 février, à Caen, ce furent des membres de la Dissidence Française et du Parti de la France qui se trouvèrent en tête de cortège

Comme en Belgique, alors qu’un « front uni anti-système » était possible, ponctuellement et dans ce cadre précis, ce sont les gauchistes qui l’ont refusé comme en témoigne de nombreux articles appelant à « chasser les fachos des cortèges » ou leurs calicots « fâchés mais pas fachos ».

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Notre camarade Yvan Benedetti aux premières lignes à Paris

Est-ce que l’extrême-gauche l’a refusé par pure haine idéologique, par un stupide souci hégémonique ou bien car elle est en fait l’outil du système pour diviser la lutte et la discréditer de par les nombreux actes de destruction dont les « black-blocs » se sont rendus coupables ? Peut-être un peu des trois…

Les expériences à en tirer

Il est certain que nos camarades français devraient mieux se coordonner entre groupes différents et essayer d’établir une stratégie politique mais aussi activiste commune.

La création de blogs et/ou de pages d’information, spécifiquement sur les « gilets jaunes patriotes » (appelons les ainsi) permettrait de corriger les mensonges des médias et de l’extrême-gauche. Mais aussi de mieux informer « pratiquement » les militants.

Il ne faut pas hésiter à plus essayer d’orienter le discours et les propositions des gilets jaunes, afin de limiter les nombreuses tentatives de récupération de la gauche.

Conclusion

Jeune militant qui lira ces lignes, que tu sois belge ou français, toi qui a participé à ce mouvement « gilets jaunes », dis-toi que tu vis des moments exaltants, particuliers et qui seront peut-être considérés un jour comme historiques.

Vous camarades qui vous êtes admirablement comportés dans ce qui restera comme « la bataille de la Cour Lafayette », vous avez eu la chance de vivre un moment dont on parlera encore longtemps dans la mouvance activiste de notre famille de pensée.

Quant à tous ceux qui depuis des semaines résistent à la répression policière et aux agressions gauchistes, ils doivent savoir qu’ils tiennent tout à fait la comparaison par rapport aux exploits de leurs aînés.

Et enfin que ceux qui ne font que regardez, nous rejoignent.

Peut-être que jamais plus que maintenant, notre slogan fétiche aura pris tout son sens :

Europe, Jeunesse, Révolution !

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La Révolution n’est pas un diner de gala…et comme nos camarades italiens ont coutume de dire : « Me Ne Frego » – « On s’en fout »

 

[1] Les chiffres sont du site d’information « Rue89Lyon », que l’on peut difficilement soupçonner de complaisance envers les nationalistes.

[2] Source « Rue89Lyon » et les images elles-mêmes

6 février : un air de gilets jaunes ?

Le 6 février 1934, 30 à 50 000 Nationalistes descendirent dans les rues de Paris aux cris de « A bas les voleurs » et « A bas la république » ! Parmi eux, on comptait également beaucoup d’anciens combattants de la 1ere guerre mondiale.

6 février

Cette insurrection montrait que le peuple français état dégouté de se faire exploiter et diriger par des voleurs.

Cette manifestation aura certainement été la plus grosse insurrection populaire ayant eu lieu en France au 20è siècle.

Elle fera même très peur aux politicards présents au parlement et qui n’hésiteront pas à donner l’ordre aux forces de l’ordre de tirer sur les manifestants désarmés. Cette répression fera 22 morts dont 14 sur le coup.

Dans les patriotes assassinés ce soir là, on trouvait :

  • Alphonse Aufschneider, 27 ans, valet de chambre, ligueur d’Action Française, tué d’une balle au cœur.
  • Costa Cambo, 42 ans, membre de l’Action Française, chômeur.
  • Raymond Lalande, 24 ans.
  • Jules Lecomte, 35 ans, ouvrier chez Renaud, ligueur et camelot du Roi, mort d’une balle dans le ventre.
  • Charles Liévin, 34 ans.
  • Georges Roubaudit, 36 ans, industriel, membre et ligueur de l’association Marius Plateau.
  • Raymond Coudreau, 49 ans.
  • Louis Ethevenaux 26 ans.
  • Jean-Eloi Fabre, 21 ans, membre des Jeunesses Patriotes.
  • Lucien Garniel, 16 ans (!).
  • Corentin Gourland 34 ans.
  • André Javey, 39 ans.
  • Marius Labouchaix, 42 ans.
  • Henri Lammert, 31 ans.
  • Galli Mezziane, 28 ans, membre de Solidarité Française.
  • Jean Mopin, 24 ans.
  • Albert Munnier, 27 ans.
  • Gratien de Noblens, 55 ans, membre de Solidarité Française.
  • René Alain-Peuzier, 29 ans.
  • Raymond Rossignol, 37 ans, membre des Jeunesses Patriotes.
  • Alfred Soucary, 30 ans.
  • Henri Vaury, 29 ans.

En ce 6 février 2019, Jeune Nation tenait à leur rendre hommage !

Il est clair que nous ne sommes pas mieux avec la monarchie parlementaire à la belge, mais la crise des gilets jaunes nous démontre que la République Française est toujours aussi pourrie 84 ans plus tard !!!

Nous encourageons nos camarades nationalistes français dans leur combat et nous espérons qu’ils finiront par voir la fin de leur république maçonnique.

Non au transhumanisme !

Parmi les projets loufoques que la science moderne veut nous apporter, nous aimerions bien vous parler d’un projet encore peu évoqué à ce jour, le transhumanisme !

Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer la condition humaine, notamment par l’augmentation des capacités physiques et mentales des êtres humains. Les transhumanistes considèrent certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort comme indésirables.

Le transhumanisme partage de nombreux éléments avec l’humanisme y compris le respect de la raison et de la science, une volonté de progresser et une valorisation de l’existence humaine (ou transhumaine). Il en diffère cependant par la reconnaissance et l’anticipation des changements radicaux que pourraient entraîner les techniques émergentes. Le mouvement transhumaniste se préoccupe des dangers comme des avantages que présentent de telles évolutions.

Le transhumanisme repose sur les progrès de la médecine, de la technologie de l’informatique, de la robotique de tout ce qui peut s’apparenter aux sciences et à l’intelligence artificielle.

Parmi ses dérivés, nous retrouvons aussi le transdéisme ou l’adoration d’un faux dieu sous forme d’intelligence artificielle.

Le transdéisme a été inventé par un certain Anthony Levandowski. A 37 ans, il a créé une nouvelle structure religieuse baptisé « way of the future » (WOTF) qui veut promouvoir l’idée d’un dieu basé sur l’intelligence artificielle : le cyber dieu en quelque sorte !

« L’idée est simple, il existera bientôt une intelligence artificielle tellement avancée que l’homme n’aura d’autre choix que de la vénérer. », selon Anthony Levandowsky.

WOTF sera basé sur son propre évangile appelé « Le Manuel » et aura son propre lieu de culte physique pour rendre hommage à ce nouveau dieu.

Si l’idée parait tout droit sorti d’un film de science fiction, certains concepts qui se cachent derrière restent pour le moins inquiétants.

Bon en gros pour être plus clair : la science moderne nous propose de combattre nos défauts en nous transformant en homme-robot, tout en nous implantant des électrodes dans le cerveau pour nous faire voir un dieu imaginaire. Et on veut nous faire passer tout ça pour de l’humanisme lol !

La question est : est-ce que l’humain pourrait être heureux avec ces choses là ?

Toutes les idées nauséabondes issues de la science moderne et commençant par le mot « trans », que ce soit le transexualisme, le transhumanisme, le transdéisme etc…, ont toutes un point commun : le rejet de soi-même.

Les personnes qui se réfugient dans ces choses-là, ne s’acceptent plus elles-mêmes et recherchent leur bonheur dans quelque chose qui ne leur ressemble pas.

Alors que, nous en restons persuadé, l’homme ne peut être heureux qu’en s’acceptant lui-même avec ses qualités et ses défauts !

À Jeune Nation, nous défendons un modèle de jeunesse libre, saine de corps et d’esprit qui rejette les paradis artificiels ! Voilà pourquoi, nous rejetons le transhumanisme !

Human hand touching an android hand. Digital illustration.