Trop drôle !

Un forum anarchiste français a découvert avec horreur, notre blog et les couleurs noires et rouges qu’il porte.

Nous vous encourageaons à y lire le sujet consacré à Jeune Nation.

Non seulement, vous y trouverez le verbiage idéologique à 2 balles, habituel aux sites gauchistes, mais qui fait toujours rire.

Mais en plus, vous verrez à quel point, ils sont des habitués de l’activisme puisqu’ils confondent dans une des photos, la police allemande avec le service d’ordre interne de nos camarades allemands !!!

http://forum.anarchiste.free.fr/viewtopic.php?f=12&t=892

 

profitez-en avant qu’ils ne le suppriment

Tout ce qu’il ne faut pas faire !

Au lieu de vous donner la recette magique pour prendre le pouvoir, recette que je ne connais malheureusement pas ; je vais vous dire ce qu’il faut au moins faire pour ne pas perdre notre combat.

Tout d’abord, nous devons cesser de nous couper de notre population par des discours trop intellectuels, trop décalés trop nostalgiques ou au contraire, trop en avance sur leur temps…ce qui intéresse notre population, c’est son pouvoir d’achat !

Nous devons cesser de nous complaire dans une vie virtuelle ou en circuit fermé. Car si des sites mirobolants peuvent être d’utiles compléments à l’action politique, ils ne peuvent jamais être une fin en soi.

Pour éviter l’échec, nous aussi cesser de laisser nos sentiments personnels nous guider dans des décisions qui devraient être prises, uniquement, sous un angle politique. En effet, trop souvent, ceux qui prétendent avoir compris l’importance de notre combat pour la survie même de notre peuple, n’hésitent pas à avoir des attitudes dignes de jardins d’enfant et qui font reculer la cause.

Pour ne pas échouer, nous devons cesser d’abandonner le terrain du populisme aux occidentalistes. Sous couvert de pureté idéologique, nous laissons les électeurs à la droite nationale. Comprenez-moi, je suis bien conscient qu’il faut des cadres formés à notre conception du monde. Mais pour avoir un grand nombre de cadres, il faut d’abord recruter et donc le faire sur des thèmes qui touchent les gens. Mais il est vrai que pour cela, il faudrait que certains acceptent de transpirer et le contact avec un peuple dont ils parlent sans cesse mais sans avoir aucun contact avec lui.

Enfin, pour ne pas perdre notre âme, nous devons mettre nos discours en adéquations avec nos actes et que certains auto-proclamés nationaux-révolutionnaires cessent de s’empresser  d’aller, à la première occasion, de faire risette à la droite néo-libérale à la FPO, Marine Le Pen ou Vlaams Belang…

Aujourd’hui, à NATION, nous avons réussi à garder une ligne sociale, radicale mais aussi populaire qui nous permet, nous, d’avoir une base militante et une vraie, bien qu’encore modeste, organisation politique.

Nous n’avons pas encore la clé du pouvoir mais nous avons au moins compris tout ce qu’il ne fallait pas ou plus faire. C’est déjà un premier pas !

L’antifa joue à la guerre à Arras…et la perd

Le 15 novembre dernier, des associations anti-avortements voulaient réciter prières et chants religieux devant un planing familial situé à Arras, Nord de la France.

Pour les antifas locaux, cela constitue sans doute une odieuse provocation puisqu’ils avaient mobilisé le ban et l’arrière ban de la mouvance anarcho-communiste de la région.

Sans doute craintifs face aux manifestants catholiques (dont beaucoup étaient des femmes et des personnes âgées) les antifa n’ont pas voulu prendre de risques et sont donc venus armés de barres de fer et de bouteilles incendiaires.

Si la présence de nombreux policiers a empêché des incidents lors du rassemblement, il semblerait que des incidents aient éclaté un peu avant lorsque des extrémistes ont attaqué des jeunes se rendant au rassemblent anti-avortement.

Pas de chance pour eux, il semblerait qu’ils aient commis leur agression devant une partie du service d’ordre du rassemblement qui les a mis en déroute. Les antifa abandonnant une partie de leur matériel contondant et quelques effets personnels ( voir http://www.terre-celtique.com/article-24799520.html ).

Ce fut manifestement moins facile que les années précédentes lorsque les crapules gauchistes s’en étaient prises à quelques personnes âgées.

source : www.antifaahahah.be

Poser en photo est une chose, assumer en est une autre

Poser en photo est une chose, assumer en est une autre (skinheads communistes à l’oeuvre)

Solidarité à l’italienne : la Casa d’Italia Colleverde

L’occupation d’école devient décidément une tradition pour les militants identitaires romains… Après Il Bartolo et Casa Montag, c’est dans le quartier de Colleverde, au nord de la capitale italienne, qu’une école, abandonnée depuis une dizaine d’années, a été réquisitionnée par les militants de Casa Pound Italia – l’association dont le mot d’ordre est « Nous ne laisserons pas mourir notre peuple dans la rue ! » – et les jeunes SPQR Skins. But de cette réattribution : satisfaire les besoins « habitatifs » des familles italiennes – depuis les années 90, le logement connaît une véritable situation d’urgence à Rome – ainsi que les besoins logistiques des militants.

Après un an d’occupation, le bâtiment de 4 étages est méconnaissable. Les ragazzi y ont travaillé sans arrêt, consacrant la totalité de leur temps libre à l’édifice, restructurant complètement l’ensemble, des installations électriques et hydrauliques à la création de magnifiques appartements. Ce ne sont ni les problèmes économiques (restructuration et occupation financées par les militants eux-mêmes), ni les menaces d’évacuation, ni la fatigue – les ragazzi venant à Colleverde après leur journée de travail – qui les ont arrêtés.

Les premières familles avec enfants, jetées à la rue de leur précédente habitation ou partageant un 50m2 avec d’autres familles, habitent déjà les lieux. Elles ont toutes contacté Casa d’Italia de leur propre initiative. Ce sont déjà 9 familles – et bientôt 14 – que nos camarades romains auront fait revivre dans la dignité.

Le quartier dortoir date des années 70. Cette école, désormais abandonnée, était son seul “service public”. Il mêle toutes les réalités sociales et on y trouve donc de nombreux immigrés, « extracommunautaires » comme on les appelle ici, des immigrés qui ont amené avec eux insécurité, dégradations, vols, etc. En 2006, ces derniers ont occupé illégalement l’édifice. Mais ce furent les habitants du quartier eux-mêmes qui se rebellèrent et chassèrent les malvenus. Des habitants qui ont prévenu nos camarades de Casa d’Italia : « Aucune maison aux immigrés ! ». Ça allait sans dire…

Au départ un brin suspicieux sur ces jeunes un peu “alternatifs”, les habitants de Colleverde les saluent désormais chaleureusement, n’hésitent pas à venir leur demander de l’aide pour améliorer la vie du quartier, les remercient de l’immense travail réalisé. Casa d’Italia Colleverde est devenue le point de référence du quartier, se substituant à un Etat qui a échoué (abdiqué ?) dans sa mission sociale : des citoyens n’ont plus de toit sur la tête, vivent dans l’insécurité quotidienne et ne savent pas vers quel « bureau » se tourner en cas de problème. L’Etat a délaissé le local ? Casa d’Italia (il y en a trois sur tout le territoire italien) s’en charge. L’Etat ne s’intéresse pas aux « citoyens d’en bas » ? Nos jeunes camarades prouvent qu’il y a une réponse efficace, que les excuses d’un Etat bureaucratique incapable de résoudre un problème de poubelles et laissant comme à Naples une population entière étouffer dans la puanteur toxique de décharges à même la rue, ne sont que le reflet d’un « désintérêt » patent. L’Etat a des préoccupations semble-t-il plus importantes que celle de faire vivre la nation dignement…

Nos ragazzi se sont donnés pour mission d’y arriver ! Car Casa d’Italia, ce n’est pas qu’une structure habitative. En ce qui concerne la sécurité, ils assurent un service de surveillance 24h/24, aussi bien dans l’édifice que dans le quartier. C’est tout Colleverde qui est plus sûr, et les jeunes Italiennes peuvent de nouveau sortir le soir… De nombreuses initiatives ont vu le jour : sur un mini camp qu’ils ont restructuré (avec douches et vestiaires), les jeunes SPQR Skins gèrent une équipe de rugby de plusieurs catégories, inscrite à la fédération nationale, entraînant notamment les enfants dont les familles n’auraient pas pu se permettre un abonnement à un club sportif. Dans le même esprit, et pour tirer de la rue les jeunes du quartier, une salle de sport va voir le jour.

Dans les sous-sols de l’établissement, les ragazzi ont construit une salle de concert, une salle de conférence et un dortoir pour les hôtes qui viennent de toute l’Italie. On y trouve naturellement une section de Casa Pound Italia. Plusieurs autres projets verront le jour d’ici peu, dont un pub et un magasin…

Bravo ragazzi, et longue vie à Casa d’Italia Colleverde !

Le « Libre journal des lycéens » reçoit Arnaud Borella de Solidarité Kosovo

Image Hosted by ImageShack.usSur Radio Courtoisie, le « Libre journal des lycéens » a reçu Arnaud Borella, le président de l’association Solidarité Kosovo. Après un rappel historique, Arnaud Borella fait le point sur la situation du Kosovo-Métochie depuis la fin de la guerre menée par l’OTAN en 1999, et sur les actions humanitaires effectuées par Solidarité Kosovo dans cette région. Emission du 9 août 2008.

ECOUTER

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Animation sur NATION !

Pourquoi un nouveau blog ?

D’abord car il faut en permanence pouvoir se renouveler et être le plus efficace possible. Ensuite, car vu la place que les jeunes occupent dans le Mouvement NATION, il est normal qu’ils puissent faire entendre leur voix avec un outil plus performant.

Ce blog ne sera, en effet, pas un simple copier-coller des articles du site nation.be. Bien loin de là. Ce blog se veut être la voix des jeunes du Mouvement, avec leur style, leur préoccupation et aussi leur radicalité.

Car, radicaux, nous étions ! Radicaux, nous restons !

Mais radicaux ne signifie pas folkloriques ou nostalgiques. Notre radicalité à nous, elle s’affirme dans le degré de notre engagement et pas dans des poses grotesques. Notre radicalité, à nous, s’affirme dans le rejet global de la classe politique, qu’elle soit de gauche ou de droite. Et pas dans les petits jeux politiciens. Notre radicalité, à nous, s’affirme dans notre volonté de ne pas seulement « sauver ce qui peut l’être » mais bien de profondément réformer cette société.

Pour cela, nous avons besoin de gens décidés et de membres disciplinés et pas de poseurs ou de clowns incontrôlables. Si tu penses appartenir à la première catégorie, rejoins-nous ! Pour cesser d’être une cible, pour cesser d’être seul face aux crapules, pour défendre ton identité et la justice sociale : rejoins Jeune Nation !