Liberté pour Esteban et Samuel !

Il ne fallait pas s’attendre à une quelconque clémence de la part d’une justice gangrenée par le marxisme.

Le 4 juin dernier, les tribunaux français ont confirmé les condamnations de Esteban Morillo et de Samuel Dufour à respectivement huit et cinq ans de prison, leur peine étant renforcée du fait de leur engagement politique dans le camp nationaliste.

Pourtant la politique n’a joué aucun rôle dans la mort de Méric. Rappel des faits : le 5 juin 2013, Clément Méric et sa petite horde d’antifas surexcités tendent un guet-apens à une bande de crânes rasés venus acheter du Fred Perry dans la capitale.

Méric était là pour agresser, pour blesser, pour casser du gaulois réfractaire. Lui et sa bande ont attendu les nationalistes, alors enfermés dans un magasin, pendant pas moins de quarante minutes au pied de l’établissement.

Esteban et Samuel se sont défendus lorsqu’ils furent pris d’assaut par les jeunes communistes assoiffés de sang. Un seul coup de poing et un manque de chance ─ car la tête de Méric retombera sur un poteau ─ suffiront à mettre Méric hors d’état de nuire… pas de bol, il ne survivra pas au choc.

Dans un pays normal, Esteban et Samuel seraient immédiatement relâchés, car leur geste relève d’abord de la légitime défense face à une horde de racailles qui a guetté les environs pendant près d’une heure pour saisir l’opportunité d’agresser des gamins venus acheter des vêtements.

La justice retiendra que Esteban a fait usage d’un poing américain, ce qui n’est pas confirmé par les experts légistes. Elle retiendra également que l’acte d’Esteban était motivé par la haine, alors qu’il s’agit d’un gamin qui a réagi à une agression préméditée.

Peu importe la vérité ; ce qui compte, c’est le récit, la narration, l’imaginaire qui se dégage de l’affaire. Un skinhead qui abat de sang froid un pauvre jeune garçon de gauche rempli d’amour et de tendresse… l’affaire était trop belle, Valls devait absolument s’en emparer pour dissoudre les JNR.

Aujourd’hui, l’affaire est toujours mentionnée pour évoquer la dangerosité et la menace imminente d’une extrême-droite en pleine expansion… récupération politique, quand tu nous tiens.

Aujourd’hui, Esteban et Samuel restent toujours dans les geôles de la République française car les juges communistes en ont décidé ainsi.

Aujourd’hui, nous réitérons notre soutien à ces jeunes hommes qui ont réagi à une agression aux motifs politiques et qui a conduit à un drame humain comme il en arrive tous les jours. N’oubliez pas que si les rôles avaient été inversés, vous n’auriez jamais entendu parler de cette histoire.

Camp Hobbit 2021

Suite au succès scintillant de l’édition 2020 du Camp Hobbit organisé par Jeune NATION (cliquez ici) nous remettons le couvert cette année et vous proposons un nouveau camp de formation et de cohésion début août ; trois jours dans la campagne profonde entre frères et soeurs de sang et d’esprit ! Inscrivez-vous dès maintenant : secretariat@nation.be

Pour rappel : tous les membres du mouvement de 7 à 77 ans sont les bienvenus !

Souvenons-nous de Sébastien Deyzieu!

Voici 27 ans, le 9 Mai 1994, mourait le militant nationaliste français Sébastien Deyzieu. Il avait fait une chute 2 jours auparavant, alors qu’il essayait d’échapper à la police à l’issue d’une tentative de manifestation à Paris.

A cette occasion, nous vous encourageons à aller relire ce témoignage d’Hervé Van Laethem (ça ne le rajeunira pas lol), actuel co-président de NATION, et qui avait participé à cette action.

A LIRE ICI : « Sébastien Deyzieu, récit d’un militant »

Commémoration de la mort de Sébastien Deyzieu à Paris en 2010