Celui qui ne milite pas n’a pas vraiment d’excuses !

DSCN0956Il est un domaine où l’argumentaire imaginatif se révèle sans borne, c’est celui de l’auto-justification du non-engagement militant. Il est vrai que la répression et l’acharnement étatico-médiatique sur tout ce qui se rapproche du militantisme identitaire sont des éléments forts susceptibles de décourager les vocations mais ils n’expliquent pas tout, loin s’en faut.

Car si une relative discrétion et une certaine prudence, notamment vis-à-vis de son environnement professionnel, s’avèrent nécessaires en ces temps de conformisme sectaire, il convient de ne pas sombrer dans la paranoïa excessive et la grande trouille généralisée.

Rappelons que lorsqu’il est non provocateur et inscrit dans le cadre de la légalité, l’activisme politique n’induit qu’un nombre de risques limités et raisonnables qui ne sont que la contrepartie normale de toute prise de position idéologique. Un engagement dénué de tout danger ne serait que factice.

Proclamer ses idées en s’empressant d’ajouter qu’il est par contre hors de question de faire quoi que ce soit pour les mettre en application (sur l’air de « mais j’en pense pas moins… ») est devenu un véritable sport « national ».

Petit florilège des lamentos justificateurs :

«Je ne milite pas pour ne pas griller mes études. »

Précisons que le militantisme comme cause d’échec universitaire reste très loin derrière les grasses matinées répétées, les cuites pluri-hebdomadaires et le manque de travail ou d’intelligence.

« Je ne milite pas pour ne pas perdre mon travail. »

Si vous êtes un salarié irréprochable et efficace et à moins d’occuper une fonction particulièrement « sensible », éminente et exposée, il ne viendra même pas à l’idée de votre employeur de s’intéresser à vos activités annexes. Un patron, surtout dans le privé, est rarement un commissaire politique, il a généralement autre chose à faire.

D’autre part, en aucun cas un employeur n’ira vérifier si vous êtes abonné à tel ou tel fanzine de combat ni n’épluchera vos relevés de compte bancaire pour voir si vous faites des dons à tel ou tel organisme ou mouvement dont, le plus souvent, il ignore jusqu’à l’existence.

« Je ne milite pas car le militantisme est mal perçu dans mon environnement social et familial. »

D’accord. Mais dans ce cas il faut immédiatement cesser de critiquer les bourgeois et s’interdire à jamais de prononcer le mot de révolution.

Par ailleurs? le militantisme peut revêtir les formes les plus diverses et les plus variées. On ne demandera pas à un avocat de faire la sécurité d’une manifestation, pas plus que l’on ne sollicitera une jeune bibliothécaire pour se colleter à coups de barres de fer avec la racaille gauchiste.

Diffusion de propagande et de presse identitaire, dons matériels ou financiers, contributions à des revues ou sites internet, prêt de livres, organisation d’un colloque ou d’un diner-débat, production de musique engagée, conseil juridique, recherche de travail pour des camarades en difficulté, action sociale… etc… etc… tout est possible et envisageable, aucune de ces activités n’étant exclusive des autres. Chacun, au mieux de ses aptitudes et possibilités, peut contribuer à la lutte.

Le militantisme exclusivement virtuel du « tout internet » est également un écueil important qu’il faut éviter.  Nous ne reviendrons pas sur les atouts et l’utilité du web, ils sont indéniables et nous les avons souvent soulignés et mis en avant. Mais l’activisme sur le web n’est crédible et efficient que s’il est en totale interaction avec le réel et complémentaire d’autres activités. Le « cyber guerrier » qui change de « nom » comme de chemises et se déchaîne derrière son écran sans jamais mettre un pied dehors ni assumer sa prose n’est pas et ne sera jamais un militant révolutionnaire et social.

L’une des caractéristiques du militant est sa capacité de constante remise en cause. Car nous pouvons toujours plus et toujours mieux. La diversité des possibilités d’action qui s’offre à nous est quasiment infinie. Alors un seul mot d’ordre : au travail !

 

Article écrit par Xavier Eman en 2008 mais toujours d’actualité

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Les Eburons : la politique par la musique !

La musique, c’est la forme d’engagement choisi par le groupe de musique belge « Les Eburons ».

Ils sont en train de préparer un nouvel album intitulé « Hiver nucléaire » et ils viennent de rendre public leur premier morceau « Destruction ».

Musique toujours aussi « hard » mais paroles choisies et très politiques. «Un sacré coup de poing dans la gueule » pour reprendre l’expression d’un internaute.

Pour tous ceux qui n’ont pas les oreilles fragiles et qui aiment les paroles politiquement incorrectes, nous ne pouvons que vous engager à écouter ce morceau et à visiter la page Facebook des Eburons : https://www.facebook.com/Leseburons/ 

 

Les Jeunes nationaux-démocrates deviennent les Jeunes Nationalistes !

De grands changements et de grands espoirs chez les jeunes nationalistes allemands.

En effet, ce 13 janvier, non seulement les Jeunes du NPD ont changé de direction mais aussi de nom. En effet, si les initiales subsistent, JN voudra dorénavant dire « Junge Nationalisten ».

Le nouveau président est le rhénan Christian Häger. Ses deux vice-président seront Paul Rzehaczek (de Saxe) et Dominik Stürmer de Bade-Wurtemberg.

Une nouvelle équipe spécialisée dans le domaine de la formation ainsi qu’une direction générale, complètent la nouvelle direction.

En plus des élections internes, les militants présents ont pu participer à d’intéressants débats idéologiques.

Jeune Nation vous tiendra au courant de l’évolution des JN (Junge Nationalisten) allemands.

JN

JN 2

 

 

Et un vent de révolte se leva ?

gent

Ce dimanche dans les rues de Gand s’est déroulé un cortèhge inhabituel mais assez révélateur !

Plus de 200 jeunes flamands, pour certains mais pas tous, supporters de football ont défilé pour protester contre l’incarcération d’un jeune qui avait mené une action contre des ”roms” qui squattaient une maison.

Mais très rapidement, ce cortège qui a duré 2 heures (!) a tourné en une contestation bien plus générale contre le système, contre le bourgmestre, contre l’immigration, etc…

Ce cortège aura été révélateur d’une montée inédite de la grogne dans ce pays. Grogne qui a aussi un volet identitaire.

Après la massive et très remarquée action des supporters de football au lendemain des attentats de Bruxelles, cette nouvelle activité ”spontanée” redonne un peu d’espoir à ceux qui espèrent toujours en une réaction salutaire de notre peuple !

Les solidaristes, que nous sommes, devront être auprès de la population pour l’aider à se révolter contre le système politico-immigrationniste qui est en train de la détruire.

Les solidaristes étaient d’ailleurs déjà présents ce soir-là à Gand, au travers de nos camarades de la N-SA…Merci aussi à ceux qui ont fait crier ”On est chez nous”…en français dans le texte 😉

Chiche qu’on peut faire aussi bien à Bruxelles ? Rendez-vous le dimanche 10 décembre à 14h, place Fontainas !

fontainas

 

 

Immortels !

Le 11 novembre 2013, deux militants nationalistes grecs d’Aube Dorée étaient lâchement abattus par deux tueurs.

Revendiqués par l’extrême-gauche, ces deux meurtres n’ont à ce jour pas été élucidés par les autorités grecques.

Une pensée pour nos deux camarades qui resteront comme le scandent nos camarades en Grèce : Immortels !sans-titre

 

 

 

Ne pas leur donner l’occasion !

jn-officielVoici quelques mois, des militants nationalistes espagnols ont dû rentrer en prison pour purger une peine de 3 ans de prison pour avoir…perturbé une réunion publique de séparatistes catalans.

Voici quelques jours, un procureur italien a requis un total de 60 ans de prison contre 9 militants de Casapound qui n’avaient fait qu’opposer une résistance passive contre la police.

En France, des camarades sont victimes de la répression soit de par leur action sociale ou car ils se sont défendus contre des bandes gauchistes.

En Allemagne, la justice allemande maintient en prison l’avocat Horst Mahler âgé de 81 ans et gravement malade, uniquement pour des délits d’opinion.

En Belgique, la justice a requis 1 an de prison contre l’ex-député Laurent Louis car il avait semblé donner raison à Jean-Marie Le Pen sur l’affaire du « point de détail ».

Alors, on peut trouver dérangeant les opinions révisionnistes de Horst Mahler, mais ce ne sont que des opinions qui ne méritent pas qu’on le laisse mourir en prison.

Alors, on peut ne pas aimer Laurent Louis…et on ne l’aime pas du tout ! Mais il est quand même surprenant qu’en démocratie, on puisse prendre 1 an de prison pour des mots, aussi farfelus ou blessants soient-ils.

Alors cette vague de répression incroyable et absurde nous rappelle en tant que jeunes militants qu’il faut éviter de se faire plaisir et de donner au système le bâton avec lequel, il nous frappera.

De même, il faut être très prudent avec ceux qui vous parlent sans cesse de mener des actions dures…sans en mener eux-mêmes d’aucune sorte. Ceux qui vous poussent à agir sans réfléchir mais qui seront bien absents lorsqu’il faudra aider financièrement ou trouver des avocats.

Le combat est difficile et devient de plus en plus âpre. C’est bon signe car cela signifie que le système commence à être aux abois.

Apprêtons nous à lui porter l’estocade, justement sans lui permettre de nous mettre hors de combat !

 

 

Adieu à un militant !

Nous avons appris tardivement, le décès du militant flamand Andy Hoornaert, qui a été victime d’un chauffard.

Nous ne connaissions pas bien ce garçon mais nous nous souvenons qu’il fut présent au rassemblement que nous avons co-organisé à Anvers, ce 1er Mai.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à ses proches et à ses camarades !

Andy présent !

 

andy hornaert