Big Brother ne se cache même plus !

Karen Graham vient de faire rejoindre Facebook. Elle sera en charge des programmes de lutte contre la désinformation. Ce qui est interpellant dans cette affaire, c’est qu’elle est un ancien  membre de la Direction des Opérations de la CIA…

Alors, om me dira que pour lutter contre la désinformation, il faut des spécialistes LOL.

Mais connaissant la direction de Facebook, on peut raisonnablement se poser la question de savoir si elle est là pour lutter contre la désinformation ou pour en produire ?

Camp HOBBIT !

En Italie, dans les années 80, l’œuvre de Tolkien, (auteur entre autres du « Seigneur des Anneaux ») était devenue pour les jeunes du MSI (le grand parti nationaliste de l’époque) un point de référence mytho-poétique et symbolique.

Au point qu’ils avaient baptisé leurs camps de formation du nom de « Hobbit », ce personnage courageux, romantique, ayant le sens de l’honneur et de la camaraderie !

NATION a toujours essayé de s’inspirer du niveau d’engagement militant et de conscience politique que la mouvance nationaliste italienne a produit tout au long de son histoire.

Jeune Nation va dans le même sens et c’est pourquoi, Jeune Nation a décidé de nommer le prochain week-end de formation : camp Hobbit.

Il aura lieu 21 au 23 Août / 28 au 30 Août (en fonction des possibilités)

Au programme :

  • Intervention de divers orateurs
  • Veillée
  • Atelier chants
  • Randonnées
  • Formation politique et militante

P.A.F (logement pour 2 nuits et nourriture) : 40 €

Inscriptions et renseignements : jn@nation.be 

Jeune Nation rend hommage à Tommie Lindh, devant des locaux de gauche !

Le 11 Mai dernier, Tommie Lindh militant patriote suédois mourrait sous les coups de couteau d’un migrant soudanais en tentant d’empêcher que ce dernier ne viole une jeune fille de 14 ans!

Confinement oblige, il n’avait pas été possible de lui rendre hommage. Nos camarades de Jeune Nation de Liège, encadrés par un responsable national de JN et par quelques anciens, ont décidé de lui rendre un hommage particulièrement symbolique puisqu’ils l’ont fait en plein coeur du quartier Saint Léonard, soi-disant « quartier antifa », ce qui n’a pas empêché NATION d’y avoir un local pendant plus d’un an…

Jeune Nation a donc décidé de déployer une banderole en hommage à Tommie, d’abord devant le local du Parti Communiste et par la suite devant un squat « antifa ». Plus que jamais, antifa ahahah !

Enfin, à une époque où les monuments historiques sont la cible des fanatiques gauchistes, nos militants ont rendu hommage à Tommie devant le monument aux morts de la Citadelle de Liège. Monument à la mémoire d’Européens morts aussi pour défendre leur Patrie !

Tommie Lindh, héros européen ! Présent !

 

Via Europa était en Grèce en début 2020, voici leur compte-rendu !

Voici le compte rendu des activités du projet Via Europa, projet journalistique, humanitaire et militant d’une jeune droite alternative en Grèce au début de l’année 2020.

A la vue des premières images des clandestins essayant de passer la frontière grecque dans la violence j’ai décidé que je ne resterai pas les bras croisés comme en 2015 lors de la première crise migratoire. Comme je ne suis plus membre d’aucun parti ou mouvement mais militant autonome, j’ai publié sur mes réseaux un message de recrutement et une demande de contacts en Grèce. Très vite contacté par plusieurs personnes, j’ai eu le loisir de choisir celles qui me paraissait les plus fiables pour ce voyage et en une semaine nous avons organisés notre départ et notre plan d’action.

Nous sommes donc partis à quatre en avion, un peu plus d’une semaine après le début de cette nouvelle crise qui paraissait plus importante encore que celle de 2015, il était alors question de 4 millions de clandestins en mouvement en Turquie et se déplaçant vers la frontière grecque, la frontière de l’Europe.

Nous avons pris un vol direct Paris-Athènes et avons rencontrés sur place notre premier contact, ‘G’ un homme d’une quarantaine d’années délégué aux affaires internationales du Front National Grec (FNG). L’accueil fut chaleureux et nous avons été logés par notre nouvel ami qui le soir même nous a présenté au directeur général du FNG et son équipe directive.

Athènes est une ville sublime, une ville pleine d’histoire mais c’est aussi une ville dont certains quartiers n’ont plus rien de grecs, ce que nous avons pu vérifier dès notre arrivée. Nous avons passés un peu de temps dans un endroit vide de tout autochtone, remplis d’étals à même le sol, de mendiants, de bandes ethniques parlant toutes les langues d’Asie, d’Orient et d’Afrique. «Et cette saleté, cette laideur… Comme si ces peuples n’étaient pas capables de vivre dignement.»

Le lendemain nous avons pu rejoindre nos nouveaux amis dans les locaux du FNG, en plein centre ville, pour une entrevue avec le directeur général et d’autres militant dont le délégué à la jeunesse du parti. Nous avions beaucoup de questions, nous souhaitions en savoir plus sur la situation car la presse française et internationale ne laissait filtrer que très peu d’éléments sur ce qui se passait dans les îles et le long de l’Evros, le fleuve qui sert de frontière entre la Grèce et la Turquie, en partie car les journalistes ont mis beaucoup de temps à arriver sur place et parce qu’une zone rouge sous contrôle militaire a été instaurée tout le long de la frontière. Même les ‘ vrais ‘ journalistes, représentant des gros médias, n’ont eu accès qu’à certaines zones et sous certaines conditions, sous surveillance constante de la police et des services de renseignements grecs.

Avant de poursuivre notre voyage, nous avons décidés de prendre une journée pour nous reposer et préparer la suite de notre périple de la manière la plus professionnelle qui soit.

Et c’est la, 48 heures après notre arrivée, que les soucis ont commencés. En revenant à Athènes en début de soirée, nous avons été arrêtés alors que nous étions en voiture, par une vingtaine de policiers, six motos et deux voitures. L’opération était bien préparée, très rapide : nous avons été sortis du véhicule, menottés et emmenés dans un poste de police pour un simple «contrôle d’identité» . Nous étions en règle, mais l’un de nos membres avait oublié ses papiers d’identité dans notre appartement et notre contact grec, heureusement avocat, s’est empressé de les récupérer. Nous avons subis un interrogatoire individuel, mené par des membres des services de renseignements, qui savaient très bien qui nous étions. Je ne saurais jamais ce que les autres membres du groupe ont pu dire, mais ce dont je suis sûr c’est que les services ne connaissaient pas exactement la raison de notre venue, la fuite n’a donc pas été totale. Nous avons pu sortir du poste après environ quatre heures. La nuit fut courte et agitée. Je tiens à préciser que notre opération a été préparée à 90% en crypté et très discrètement, ce qui pour autant, n’a rien empêché. Mais c’est de ses erreurs que l’on apprend, et l’on ne m’y reprendra plus.

Le lendemain matin, deux des quatre membres français de l’équipe ont décidés de mettre fin à leur participation au projet. Nous avons décidés d’attendre 24 heures avant de poursuivre les opérations, notre arrestation de la veille ayant chamboulée nos plans, il nous fallait vérifier, en tout cas essayer, notre niveau de surveillance et la viabilité du projet. Projet qui était de monter en Thrace et de se rapprocher le plus possible des points d’affrontements sur la frontière pour ramener photos, informations, témoignages et entrevues.

Une journée plus tard, notre contact nous a déposé à l’aéroport et nous avons pris un vol intérieur pour Alexandropolis, une ville située à une bonne dizaine de kilomètres de la frontière, là ou nous voulions installer notre ‘ QG ‘ et ou nous devions rencontrer d’autres contacts, notamment du mouvement pro-patria, ce qui n’est jamais arrivé. D’ailleurs, avec le recul aucun des numéros et des contacts sûrs que j’avais sur place n’ont répondus à mes SMS, envoyés à la descente de l’avion…

Nous avons été arrêtés dans l’aéroport alors que nous nous dirigions vers la sortie par trois membres des services de renseignements. Nous savions que nous aurions à subir au moins une arrestation et un interrogatoire sur place et nous avions préparés nos éléments de réponse. On ne peut pas croire que l’on puisse arriver dans une zone de conflit et s’ingérer dans les affaires d’un peuple étranger sans avoir des soucis de ce genre, nous étions prêt.

Nous avons été conduits dans un poste de police ou nos identités ont étés vérifiées, puis sur la base du «volontariat» nous sommes passés à l’interrogatoire de manière individuelle, toujours. Les services usent toujours de la même technique, ils nous font croire qu’ils ont les mêmes idées que nous, qu’ils n’ont rien contre nous, que nous avons raison… Uniquement pour nous pousser à parler, à nous détendre et à discuter pour que dans la conversation, par oubli, nous donnions une ou des informations qu’ils n’auraient pas déjà.

J’ai dit ce que j’avais à dire. Je suis venu faire du journalisme free-lance, prendre la température sur place et recueillir des témoignages. Je les ai même laissé regarder les photographies de mon téléphone, qui est toujours nettoyé de toute chose qui pourrait me valoir des problèmes ou d’informations qui pourraient mettre à mal la suite des opérations. J’ai joué franc-jeu avec eux, leur disant que j’étais de droite. Ils ont commencés à me parler des juifs, des banques, du national-socialisme… Il est clair qu’ils s’attendaient à tomber sur des «néo-nazis» , je leur ai répondu que ça n’était pas la peine de me prendre pour un imbécile et que je connaissais les ressorts des techniques d’interrogatoire, puis quand ils ont compris qu’ils ne tireraient rien d’interdit de ma part, ils m’ont laissés tranquille. Je dois dire qu’ils ont été très corrects et même assez sympathique par la suite, peut-être partageaient-ils vraiment mon amour de l’Europe et de la Grèce.

Durant cette période, nos affaires ont été fouillées plusieurs fois c’est une évidence mais dans un soucis de légalité, ils m’ont demandés de vider mon sac, j’ai voulu refuser mais ils ont pu m’y contraindre. Toujours essayer, toujours se renseigner sur les lois, toujours refuser. Ils ont trouvés dans mon sac un traitement médicamenteux qui, en Grèce, est illégal si l’on ne possède pas une ordonnance. Mon ordonnance avait disparue de mon sac, ils avaient leur moyen de pression.

Nous avons étés arrêtés, fichés intégralement puis ils nous ont mis en cellule, ce qui encore une fois était en partie illégal car mon compagnon n’avait absolument rien à se reprocher, j’ai essayé d’appuyer sur le vice de procédure initial car c’est sans raisons qu’ils nous ont emmenés au poste à la descente de l’avion. Mais on ne peut rien faire contre la police, surtout dans un pays étranger, dans une zone sous contrôle des services et de l’armée.

Quelle joie de découvrir que nous partagions cette immonde cellule avec deux migrants clandestins, un Kurde irakien et un Arabe irakien, tous deux en prison depuis plusieurs semaines et même plusieurs mois pour l’un d’entre eux. Si la situation était assez tendue au début, nous avons vite commencés à discuter avec eux. Ils nous ont expliqués les bases du confinement en cellule en Grèce, comment manger, acheter des cigarettes, téléphoner… Mon camarade s’énervant contre le gardien, celui ci nous insulta de «sales nazis» devant nos nouveaux amis, espérant créer de la tension entre nous mais le nombre était égal, ils étaient deux, nous étions deux. Nos droits furent bafoués les uns après les autres, impossibilité d’appeler l’étranger et une connexion lamentable avec mon avocat grec au téléphone que je n’entendais pas et qui de toute façon, était à 500 kilomètres de la. Les policiers refusèrent de m’emmener voir un médecin et de me donner mon traitement. Ils ont tout fait pour nous faire peur et pour nous en faire baver, histoire que l’on n’ai plus jamais envie de mettre les pieds dans leur pays, ils ont échoués.

Ces clandestins répondaient à tous les clichés : violent, drogué, tueur et sachant manier les armes. Ils ne viennent pas travailler ici, ils ne fuient pas la guerre, ils viennent profiter de notre niveau de vie, de nos aides, de nos femmes et des possibilités incroyables que l’Europe offre notamment au niveau du trafic de drogues et du banditisme. Quand on me demandera d’ou je tiens ces informations, je dirais que ce sont des clandestins eux-mêmes qui me l’ont dit lors d’un voyage en prison aux portes de l’Europe. De quoi rabattre le caquet de tous les imbéciles gauchistes qui prônent le «Refugees Welcome».

Le lendemain matin il s’est passé quelque chose dont je n’arrive toujours pas à savoir si il s’agissait d’un divin hasard ou du coup de pouce d’un ange-gardien. Nous avons reçus la visite d’une équipe de l’union européenne, dirigée par une wallonne, qui venait vérifier les conditions de détentions dans la prison de ce poste de police. Sincèrement, nous n’avons dit que la vérité et les clandestins avaient disparus de la cellule, nous avons demandés à cette dame, blonde aux yeux bleus, de faire ce qu’elle pouvait pour faire bouger les choses.

En milieu d’après-midi et après plus de 24 heures nous avons été emmenés au tribunal ou j’ai été pré-jugé puis libéré avec mon camarade. En sortant du poste de police, nous avons été rejoints par un des membres des services de renseignements que nous avions vu la veille et nous avons discutés en fumant une cigarette. Nous ne pouvions pas rester en Grèce, je n’avais plus de traitement, et c’est bien pour cela qu’ils me l’ont pris, et mon camarade n’avait plus aucune envie de poursuivre l’opération. Nous avions également largement explosé notre budget, tout ça pour passer plus de temps en état d’arrestation que sur le terrain à travailler.

Pour nous voir quitter la ville, ils ont préférés nous aider à repartir en nous amenant directement à la gare des bus d’Alexandropolis. Nous sommes partis pour Salonique puis pour Athènes et d’Athènes à Paris. Bien sûr les services de renseignements nous ont suivis jusqu’à notre départ du pays, d’une manière peu discrète ce qui était probablement voulu.

Nous sommes arrivés en France pour tomber en plein dans la cohue du jour précédent le confinement, exténués mais heureux d’être vivants et chez nous. J’avais un goût amer dans la bouche, je n’avais pas atteints mes objectifs, je n’ai pas su ramener de photos des conflits à la frontière et je n’avais que peu de matériel à travailler pour mes articles et mes entrevues, ce voyage d’un peu plus d’une semaine résonne encore comme un demi échec dans ma tête. J’ai promis d’y retourner et je tiendrais ma promesse.

Il est à noter que sous les ordres de leurs dirigeants, les policiers grecs et l’armée ont su correctement garder la frontière de leur pays et empêcher les clandestins de passer.

Les arrestations et la pression incroyable que nous avons subis n’avait pour but que de nous intimider. Sachant ce que nous faisions, ils savaient très bien que je parlerais de notre expérience et donc que je dirais à qui veut bien l’entendre que les hommes de droite, amoureux et défenseurs de l’Europe, n’avait rien à faire en Grèce et qu’ils seraient empêchés de travailler ou de militer.

La réalité est bien plus nuancée car dans ce témoignage il faut justement prendre en compte ce fait. D’autres n’ont pas eu autant de problèmes et tant que vous êtes dans la légalité il ne peut strictement rien vous arriver. Le système a peur, il a peur que comme la stupide extrême gauche, nous soyons capable de créer des liens et des réseaux entre pays et peuples européens, que nous soyons capables de couvrir des événements dans toute l’Europe et d’y envoyer des militants, des journalistes, des observateurs.

S’ils peuvent contrôler et utiliser la gauche et ses black blocs à l’envie, ils ne sont pas sûrs de pouvoir nous retourner nous, et ils ont pu vérifier que nous étions des militants bien plus solides que des petits bourgeois en manque de sensations, ce qui compose la grande partie des rangs de l’extrême gauche européenne, même si dans certains pays les gauchistes sont encore de véritables révolutionnaires, n’ayant pas peur de la violence.

C’est ce à quoi je m’attellerai dorénavant, car je sais que là est la solution d’avenir.

 

PS : De notre voyage sur place nous n’avons pu ramener que très peu de photographies, deux entrevues, des informations sur l’actualité publiées sur la page Facebook Via Europa, ce compte-rendu, le compte-rendu explosif de nos discussions avec les clandestins et un article définitif sur cette crise majeure que nous avons évité mais qui aurait bouleversé l’Europe bien plus violemment que la crise de 2015.

Rémi Deflandre