Une nouvelle année, de nouveaux projets !

La nouvelle année est passée, il est temps d’aborder le thème des bonnes résolutions !
Arrêter de fumer, se coucher tôt, faire régime ? Tout le monde sait que cela ne dure que quelques semaines. Par contre, défendre ses valeurs, cela se fait toute l’année et ne demande pas un investissement considérable.
Tu veux garder tes fêtes annuelles, continuer à te promener en sécurité dans un pays qui est le tien ? Cesse alors de n’être qu’un électeur et prends toi-même ton avenir en main. Car personne ne devrait t’imposer des choses que tu ne souhaites pas.
Rejoins NATION, un mouvement d’avenir. Contrairement à d’autres qui s’essoufflent, NATION est un mouvement qui ne fait que monter en puissance.
Aide-nous à nous défendre contre le système corrompu. L’opposition est et sera toujours NATION !

Liberté pour Josué Estébanez !

En Novembre 2007, à l’issue d’une manifestation des jeunes de « Démocracia Nacional » à Madrid, un militant nationaliste (Josué Estébanez) se retrouva dans une rame de métro prise par des dizaines d’antifas. De par son look (cheveux courts et pull de marque étiquetée «facho»), il fut interpellé et pris à parti par ces militants qui étaient ouvertement venus pour en découdre.

Menacé d’être lynché par plusieurs dizaines de militants d’extrême-gauche, Josué sortit un couteau et poignarda un antifa particulièrement agressif qui finira par décéder des suites de ses blessures. Alors qu’il était manifestement en état de légitime défense, il fut condamné à vingt-trois ans d’emprisonnement ; peine qu’il purge toujours à l’heure actuelle dans des conditions très dures : courrier sélectionné, visites limitées, …

À en croire la décision de justice prise par le tribunal, il est évident qu’il est désormais interdit de se défendre lorsqu’on est attaqué… et qu’on est un militant nationaliste espagnol. Cette décision est avant tout une décision politique, car ce n’est pas l’homme qui a été condamné mais bien le militant de Démocracia Nacional. Voyez : il n’y a pas qu’en Belgique et en France que la justice est gangrénée par le marxisme.

Pour les militants de Jeune Nation, se défendre n’est pas un crime ! Entre la vie et la mort, Josué a courageusement choisi de vivre ! A l’approche de Noël : nous affirmons tout notre soutien à tous les militants nationalistes persécutés par leur État et en particulier au camarade Josué Estébanez !

Un héros espagnol !

Ce 12 décembre, cela fera 40 ans qu’était assassiné Juan Ignacio González Ramírez, secrétaire-général du Frente de la Juventud (Front de la Jeunesse) espagnol.

Ce mouvement autonome, tout en restant proche de la Phalange et du parti « Fuerza Nueva », va se créer en 1978 et vivra les années de plomb que connut l’Espagne post-franquiste.

Fuerza Nueva n’hésita jamais d’ailleurs à se trouver en première face aux bandes rouges qui essayaient de s’imposer par la violence.

Juan Ignacio González Ramírez était le leader charismatique de ce mouvement qui se voulait en rupture avec le côté légaliste et conservateur de la « droite » issue du franquisme.

Il sera assassiné en pleine rue, dans la nuit du  11 au 12 décembre 1980, visiblement par un ou des professionnels. Jamais, on ne retrouva les auteurs. Et fait assez marquant pour être souligné, le groupe terroriste gauchiste de l’époque (les GRAPO) ont officiellement démenti être les auteurs de l’assassinat.

Ses funérailles rassemblèrent sans doute le plus grand nombre de militants nationalistes depuis celui de Franco en 1975, puisque plusieurs milliers de patriotes espagnols y participèrent toutes tendances confondues. Des centaines de jeunes militants se confrontèrent d’ailleurs avec la police à la fin des obsèques et ceci, jusque tard dans la nuit.

A ce jour, on ne sait toujours rien des raisons de son meurtre, sinon que certaines pièces judiciaires auraient été classés confidentielles par l’état espagnol.

Notons que 3 mois après sa mort va avoir lieu la vraie-fausse tentative de putsch du colonel Tejero qui sera avant tout, un piège dans lequel tomberont nombre de patriotes et qui permettra à l’état « démocratique » espagnol de s’installer pour de bon. Il est à penser que Juan Ignacio aurait refusé de participer à ce piège et que vu son influence, il aurait dû être éliminé…

Quoi qu’il en soit, encore aujourd’hui, il existe une association à sa mémoire et qui réclame la réouverture de l’enquête.

Juan Ignacio Presente !

Paroles d’un jeune identitaire !

Bonjour je m’appelle Ethan, j’ai 19 ans et je suis membre actif du mouvement NATION !

Vous allez me dire pourquoi un étudiant comme un autre a rejoint un mouvement tel que NATION et qu’est-ce que cela implique et apporte? 

Premièrement, cela apporte beaucoup de satisfaction, la satisfaction de ne pas suivre tous les autres, de se battre pour une cause juste. 

Deuxièmement, cela permet aussi de défendre mes convictions et mon pays. De défendre les valeurs que l’on m’a apprises. De garder notre Belgique à l’abri des dangers de la politique actuelle. 

Maintenant qu’est-ce que cela implique? 

Rejoindre NATION n’implique rien d’insurmontable : un peu de volonté et de courage et on devient vite un bon militant. Il ne faut pas non plus avoir peur de crier ses idées tout haut, car chez nous le politiquement correct n’existe pas. 

Par ailleurs, je sais qu’ en rejoignant NATION, j’appartiens dorénavant à quelque chose d’important, qui fera bouger les choses dans un avenir proche. 

Je finirai par une phrase simple: « Le mal triomphe par l’inaction des gens biens ». 

Donc que ceux qui me lisent, n’hésitent pas à agir.