Ni Gauche, ni droite : Troisième Voie !

Les « sociaux-démocrates » ont depuis bien longtemps fait allégeance au capitalisme mondial.

Les marxistes ont abandonné la Révolution pour un internationalisme d’immigration de masse.

L’extrême-gauche est devenue l’alliée du grand patronat en luttant pour la régularisation sauvage des clandestins qui détruisent les droits sociaux des travailleurs Belges.

A eux tous ils forment le parti de l’étranger. Ils sont le Système !

Mikis Mantakas : son sacrifice !

Mikis Mantakas était un jeune nationaliste grec qui était venu suivre des études de médecine à Rome dans les années 70. Très vite, il va rejoindre le grand parti nationaliste de l’époque : le Mouvement Social Italien (MSI) et il y sera particulièrement actif dans sa branche étudiante, le Front d’Universitaire d’Action Nationale.

Le 28 février 1975, à un moment de grande tension entre l’extrême-gauche et les nationalistes italiens, un commando gauchiste casqué, armé de barres de fer et de bouteilles incendiaires s’attaque au local du MSI situé à la Via Ottaviano, à 2 pas du Vatican.

Les militants nationalistes repousseront les agresseurs et les poursuivent sur la place voisine. A ce moment, un des extrémistes de gauche se met à tirer et touche le jeune Mikis qui était en première ligne. Il va être soigné sur place mais décédera quelques heures plus tard à l’hôpital.

L’auteur de cet assassinat deviendra plus tard, un membre de l’organisation terroriste « Brigades Rouges ». Et l’arme du meurtre servira aussi pour tuer un des gardes du corps du politicien italien Aldo Moro qui sera enlevé puis exécuté par le groupe terroriste.

Mikis Mantakas, ce jeune grec venu mourir en Italie pour une certaine conception de l’Europe, est devenu un symbole européen de sacrifice et d’engagement. C’est pourquoi, tous les ans depuis sa mort, une commémoration a lieu à l’endroit où il est tombé.

Jeune Nation compte y envoyer une délégation cette année, les détails suivent ! Que les intéressés nous contactent au plus vite via jn@nation.be

Aucun idéal ne se réalise sans sacrifices

Les jeunes de NATION y vont…franco ;)

Sans approuver le franquisme sous tous ses aspects, Jeune Nation a trouvé assez abject que la gauche espagnole ne puisse laisser un mort tranquille et fasse exhumer la dépouille du général Franco.

De plus, il est un peu facile de ne dénoncer que les crimes franquistes de la guerre civile espagnole sans jamais parler des nombreux crimes commis par les communistes, lors de cette même guerre.

C’est pour aussi rappeler ces crimes-là, et en particulier ceux commis par les membres des « Brigades Internationales »[1], que Jeune Nation a mené cet après-midi, une action symbolique sur le « monument » dédié à ces fameuses « brigades ».

Alors pour rappeler les crimes communistes et protester contre l’exhumation du corps du général Franco, quelques militants ont déposé cet après-midi affichettes et calicot sur le monument en question et qui est situé à Bruxelles.

En ces moments difficiles suite à la crise catalane, c’est aussi l’occasion de marquer notre solidarité avec les patriotes espagnols et de crier avec eux : « Espagne una, grande, libre !»

 

[1] Volontaires communistes venant d’un peu partout dans le monde pour combattre le camp nationaliste lors de la guerre civile espagnole de 1936 à 1939. Auteur de nombreux crimes, à commencer envers leurs propres camarades de combat puisque il y aura plusieurs purges sanglantes au sein même des Brigades internationales.

 

Camp d’été Jeune Nation

JN 2

Le weekend dernier eut lieu notre camp d’été « Jeune Nation » au cours duquel nos jeunes militants s’offrirent un programme diversifié, riche tant en terme culturel que physique, soudant nos liens de fraternité sous la bannière sacrée du patriotisme.

Nous entamâmes ce camp 2019 par la visite du château de Bouillon dont nous profitâmes pour rendre hommage à Godefroy de Bouillon, figure historique de la première croisade et de la résistance à l’expansionnisme musulman du XIème siècle.

S’en suivit une longue randonnée d’une vingtaine de kilomètres dans la région et nous terminâmes ainsi cette première journée par une veillée au coin du feu.

La matinée du lendemain fut marquée par une intense séance de sport de quelques heures avant de passer une après-midi davantage intellectuelle ; une série de formations militantes et de doctrine politique nous furent données par des cadres du mouvement, notamment notre président Hervé Van Laethem.

Ce camp d’été 2019 fut une réussite à tous points de vue et je tiens à remercier les militants présents pour leur enthousiasme et leur bonne humeur. Le rendez-vous a déjà été pris pour d’autres initiatives de ce genre, de plus grande envergure encore !

Liège zone identitaire ? C’est désormais officiel !

Afin qu’on ne puisse dire qu’on essaie d’adoucir la pilule d’une éventuelle déception électorale ; nous profitons de ce moment d’avant résultats électoraux pour parler d’un phénomène qui, quel que soit le résultat de ce dimanche, aura marqué cette année de campagne électorale (si on compte aussi les élections locales passées).

Nous voulons parler de la mise en échec de la mouvance dite « antifasciste » liégeoise. Mouvance qui se la jouait, à tort, dans le registre « Liège zone antifa » et qui a commis l’erreur d’essayer d’y jouer avec NATION !

Résultat, NATION s’est implanté dans tout Liège. Y compris dans le quartier Saint Léonard, souvent présenté comme un bastion de l’extrême-gauche.

NATION visible dans toute la région liégeoise !

De plus, la stratégie des « antifa » a été un total échec ! Leurs actes de violence (allant jusqu’au jet d’une bouteille incendiaire) ou de vandalisme ont été un échec et ont parfois tourné à la confusion de leurs auteurs (comme la raclée reçue par les antifa lors d’une tentative d’attaque contre un local ami). Ils ont également donné une grande visibilité à NATION comme lors des incidents liés à la venue programmée de Theo Francken à Verviers. Et même le regroupement des divers groupuscules dans un nouveau « Front Antifasciste », contrôlé par la FGTB et le PS, n’y a rien changé. Pire encore, ils se sont ridiculisés en appelant à empêcher NATION de distribuer des tracts lors du marché de la Batte et en étant totalement invisibles lorsque cela s’est produit.

Promenade de santé des militants de NATION pour aller distribuer des tracts sur le marché de la Batte

 

Ce qui démontre bien que la force de la gauche ne réside bien souvent que dans la faiblesse de leurs adversaires.

Quoi qu’il en soit, et sans parler des résultats électoraux, on peut dorénavant parler de Liège, aussi comme une zone identitaire !

 

 

Retour sur l’affaire Nick Conrad

Suite à son clip « pendez les Blancs » dans lequel il appelait ouvertement à un assassinat méthodique et raciste envers notre communauté, Nick Conrad n’a été condamné qu’à 5000 euros d’amende alors que les militants patriotes qui ont pour seul objet de défendre leur pays reçoivent des condamnations bien plus sévères. Un scandale. Visiblement cette première condamnation ne lui a pas servi de leçon puisque l’intéressé vient de sortir un nouveau clip raciste, présentant des paroles très hostiles à l’égard de la France et dans lequel on le voit étrangler une femme blanche.

Nous avons fait un tour sa page Facebook et nous nous sommes rendus compte que le clip en question était toujours disponible. Or, lorsque nous avons sorti notre clip pour la campagne du Mouvement NATION, la censure nous a immédiatement frappés et notre production a disparu après seulement trois jours ; ce contraste soulève des questions légitimes et remet totalement en question la modération du réseau social. Il semble que venant d’un subsaharien mal dans sa peau, l’appel au meurtre ne soit pas un problème outre mesure pour la bande de Zuckerberg…

L’on peut se poser la question de l’origine d’un tel acharnement contre la France et tout porte à croire que l’énergumène soit bien obligé de provoquer, de choquer, dans l’unique but de faire parler de lui – sans doute pour compenser une absence de talent artistique ? Un rôle de mâle alpha qu’il interprète très mal car contrairement aux autres rappeurs issus de l’Anti-France, Nick Conrad n’est pas une racaille de cité mais… le fils d’un diplomate africain. Voilà qui peut expliquer les énormes moyens qu’il déploie dans ses clips vidéos et pourquoi Nick Conrad ne craint pas vraiment les condamnations.

Comble de l’ironie : ce personnage a beau jouer les suprémacistes noirs, pourtant papa a fait sa fortune en collaborant avec des multinationales qui pillent son continent chéri. Voilà qui est vraiment Nick Conrad : un fils de bourge en manque de sensations. Espérons qu’à l’avenir il tombera nez à nez avec un Blanc qui pourra lui donner les sensations qu’il recherche.

Dany