Nous sommes la jeunesse de notre peuple !

Jeune Nation est très fier de participer à ce grand mouvement populaire que sont les gilets jaunes. Nous sommes fiers d’être aux côtés de notre peuple.

Aujourd’hui nos populations subissent la tutelle des forces mondialistes qui sont tant responsables de la baisse de notre pouvoir d’achat que d’une immigration de plus en plus massive. Tout cela bien sûr, avec la complicité de ceux qui nous gouvernent. La colère qui se manifeste actuellement dans les rues est donc plus que légitime.

A Jeune Nation, nous préférons descendre dans nos rues pour manifester, plutôt que de trahir notre peuple sous le soleil de Marrakech. A Jeune Nation, nous n’avons rien à faire des salaires mirobolants, des dîners au caviar, des grosses voitures ou des salons en cuir.

A Jeune Nation, notre fierté c’est de se battre pour notre peuple. Pour le bien de ce peuple que nous aimons, nous nous battrons toujours sans jamais nous fatiguer. Nous nous battrons contre cette néo- bourgeoisie cosmopolite. Regardez donc avec quel mépris elle parlent des nôtres. Lorsque ces bobos nous appellent la vielle Belgique profonde, en se moquant de ce que nous sommes.

Eh bien, tas de ridicules bobos, laissez-moi vous dire que nous sommes le peuple et qu’on vous emmerde!

J’aimerais terminer en disant : « Vive la Belgique, notre Belgique, celle qui est libre, sociale et nationale.

Lucien Coppens

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Les leçons du génocide des blancs en Afrique du Sud !

Suite au précédent article paru sur la mort de Nelson Mandela, un camarade à voulu davantage développer sur le génocide des blanc blancs en Afrique du Sud.

« S’il y a une leçon à tirer de l’évolution de l’Afrique du Sud, c’est qu’une société qui a l’idée absurde de s’adonner au multiculturalisme, est vouée à voir les géniteurs blancs de cette patrie périr victimes d’un véritable génocide. L’affirmation est-elle trop forte? Absolument pas, et voici pourquoi…

Le Contexte Historique

L’Afrique du Sud, autrefois fondée par des colons blancs, a laissé d’autres groupes ethniques, -certes pour certains (mais pas tous) déjà présents à l’origine, prendre le contrôle de la société. Avec le résultat qu’aujourd’hui les Blancs sont devenus des citoyens de seconde zone, dans le pays qu’ils avaient autrefois bâti. Ceci est le moment clef où tout chavire dans une société qui se veut multiculturelle, le moment ou le peuple fondateur se retrouve minoritaire et dominé par des groupes qui lui sont hostiles.

Mais comment parler de l’Afrique du Sud sans parler de la Rhodésie (actuel Zimbabwe)? En effet, si l’Afrique du Sud parachève doucement son périple vers l’enfer multiculturel, la Rhodésie, elle, est déjà arrivée à la destination finale : viols incalculables, expropriation (confiscation) des terres agricoles, et génocide contre les fermiers blancs.

Et quoi de plus naturel pour tout groupe démographique, que de promouvoir son propre intérêt racial? Particulièrement si cet intérêt racial est mis en exergue par des leaders communistes, dont un bel exemple a été incarné par Robert Mugabe, Marxiste–Léniniste autoproclamé, et qui devint président du Zimbabwe en 1980.

Cependant, dès l’an 2000, et sous couvert de l’égalité « Démocratique », Mugabe commença une campagne de destitution des fermiers blancs. Campagne qui aboutira finalement au pur et simple massacre des blancs dans son pays, clamant haut et fort ; « Le seul homme blanc en qui vous puissiez avoir confiance est un homme blanc mort. »

Le problème, c’est qu’une fois que Mugabe eut finit de chasser un grand nombre de blancs qui, par leurs installations agricoles nourrissaient le pays, celui-ci se vit tomber dans un effondrement économique.

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L’Afrique du Sud et l’hypocrisie gauchiste

Dans le cas de l’Afrique du Sud, c’est l’ANC de Mandela qui, sous couvert d’abattre l’apartheid en prônant la « réconciliation raciale », a en réalité préparé le terrain pour la future destitution et génocide des fermiers blancs (Boers).

Mandela qui fut présenté à nos enfants comme un symbole de grandeur démocratique, un « héros luttant contre l’oppression » par nos médias gauchistes. Le même Mandela qui chantait sans honte ; « Mort au Bhulu. » (blancs) Oui vraiment, cet homme méritait bien un prix Nobel de la paix. (sarcasme)

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Mais derrière Mandela se trouvait le communiste, Joe Slovo, leader et théoricien du parti Communiste sud-africain. Il n’y a donc rien d’étonnant à voir les méthodes communistes de confiscation de terres et de massacre, être perpétré contre les blancs en Afrique, lorsque la doctrine d’indépendance des non-blancs se base sur le Marxisme-Léninisme?

Ces abus grandissants contre les blancs seraient soi-disant « justifiés » par le fait que les noirs disent avoir été victime de la ségrégation raciale et que ce ne serait qu’un juste retour des choses qu’ils rendent la pareille à leurs supposés bourreaux blancs.

La réalité toutefois est totalement différente ! Les premiers peuples d’Afrique du Sud sont les San et les Khoi, des peuplades noires natives d’Afrique du Sud, relativement pacifiques. Les noirs qui aujourd’hui en appellent au meurtre font en réalité partie des peuples Bantu, ayant déjà envahi une bonne partie de l’Afrique, chassant les San et les Khoi et qui n’ont jamais cessé de massacrer pour arriver à ses fins. Les victimes actuelles des Bantu? Rien d’autre que des fermiers blancs demandant juste le droit de vivre en paix, et nourrir la nation Sud-Africaine. Leur crime? Être blanc.

Aujourd’hui, la violence anti-blanche prônée par l’ANC est passée à la vitesse supérieure. L’Etat sud-africain ferme les yeux sur une série de viols, de tortures et de meurtres croissants contre les blancs, en prétendant que ces crimes ne « sortiraient pas de l’ordinaire ».

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Notons que Julius Malema, ancien membre de l’ANC, ayant désormais fondé son propre parti politique (l’EFF) qui est maintenant le 3eme parti du pays, incite ouvertement au génocide contre les blancs. Pourtant, pas un mot dans les medias gauchistes à la solde du multiculturalisme. Il est évident que les institutions voulant nous pousser au vivre-ensemble n’ont pas le bien-être des peuples d’origine européenne à cœur.

L’organisation Africa Check, montre une hausse inquiétante du nombre d’attaques et de meurtres contre les fermiers blancs, d’année en année.

 

Conclusion

Nous devons tirer les leçons de l’Afrique du Sud afin de nous éveiller sur la réalité d’une société s’enivrant d’utopies « antiracistes », afin d’éviter que ces mensonges ne provoquent notre déclin. Il nous faut comprendre que les peuples de ce monde sont instinctivement différents et que la cohabitation mène au conflit.

À Jeune Nation, nous sommes particulièrement sensibles envers la situation des blancs en Afrique du Sud. D’abord car nous dénonçons un génocide mais aussi car nous voulons que vous sachiez que l’Afrique du sud est un miroir de ce qu’il risque de nous arriver en Europe dans les prochaines décennies. Sachez que ce n’est pas pour rien que la propagande du système vous pousse à avoir de l’admiration pour Mandela et vous force à adopté des valeurs « de tolérance et du vivre-ensemble ». Sachez que c’est comme ça que cela a commencé en Afrique du Sud. Avec le résultat qu’on connaît aujourd’hui…

Jeune Nation en quelques phrases !

18261606_1133911076754220_1885508791_oJeune Nation (JN) est la cellule jeune du Mouvement NATION.

Nous avons l’objectif de réunir les jeunes belges qui sont attirés par notre idéal nationaliste et nous voulons surtout établir un bon esprit d’équipe.

J’accorde beaucoup d’importance à ce qu’au sein de Jeune Nation, on soit une bande de copains

Nous sommes une structure ouverte à beaucoup de profils différents, mais je serai intransigeant avec les fauteurs de trouble et n’hésiterai pas à les écarter.

Nous organisons diverses activités. Nous avons une réunion mensuelle de travail. Pour le reste, nous participons évidemment aux manifestations du Mouvement. Nous avons récemment participé aux activités des gilets jaunes.

Nous venons de lancer un atelier de brassage de bière, ce qui nous permettra de récolter un peu d’argent pour nos activités, via le vente de bouteilles de bière « Jeune Nation ».

Prochainement, nous avons comme projet de tracter les campus universitaires, dans l’espoir d’aller y créer un syndicat étudiant qui serait enfin, un syndicat orienté à droite (même si en tant que solidaristes, nous n’aimons guère ce qualificatif !

Il est important d’avoir une structure pour les jeunes au sein de NATION. Cela nous permet de nous concerter entre jeunes pour réfléchir d’avantage aux problématiques concernant notre génération. En effet, il y a 30 ans, on parlait moins de problèmes de drogue, de revendications sexuelles en tous genres, de déracinement identitaire etc…

Et comme nous baignons à longueur de journée dans ces problématiques, qui de mieux que nous (les jeunes de NATION) pour en parler.

Avoir une cellule jeune, cela nous permet aussi d’agrandir notre réseau de recrutement, d’encadrer d’avantage les jeunes que nous recrutons, de leur assurer une bonne formation politique dans l’espoir qu’ils deviennent de futures cadres du Mouvement NATION.

Lucien Coppens

P1010330 - Copie

 

 

Mandela Assassin !

Ce Mercredi 5 décembre 2018 sera le 5è anniversaire de la mort de Nelson Mandela !

Évidement notre presse bien pensante, nos politicards, et toute l’extrême-gauche n’hésiteront pas à en faire des éloges.

Pour notre part, nous pensons utile de rappeler qui était Nelson Mandela.

Nelson Mandela était un terroriste d’extrême gauche. Durant  des années, il fut chef du « Um Khonto we sizwe »,  l’aile terroriste de l’ANC et du Parti communiste sud africain.

Alors que Mandela est en prison (dorée), en Janvier 1985 le président sud africain Botha lui propose d’être libéré s’il rejetait le recours à la violence come moyen d’action. Evidement Mandela refuse !

En 1994, son parti l’ANC (longtemps soutenu par l’URSS) atteint le pouvoir en Afrique du Sud.

Depuis 1994, ce ne sont pas moins de 75 000 Blancs qui ont été tués, souvent dans des conditions atroces, dans un véritable génocide orchestré par l’ANC, le parti de Mandela.

En octobre 2003 le gouvernement sud africain mets en place une loi permettant aux noirs d’être privilégié sur le marcher de l’emploi par rapport aux blancs. Depuis cette date, les blancs sont quasiment exclus du marché de l’emploi., Sans compter un grand nombre de fermiers blancs qui se sont vu voler leurs terres et vivent maintenant dans des conditions de grande misères dans des bidonvilles.

Voilà pourquoi à Jeune Nation, nous refusons de soutenir un tueur marxiste comme Mandela.

Par contre, nous aimerions apporter tout notre soutien aux Sud Africains blancs qui vivent dans des conditions de plus en plus difficiles et principalement aux Afrikaners qui, pour beaucoup, sont des descendants de Belges.

 

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