Il n’y a pas le feu (révolutionnaire) au lac (suisse) !

Très (trop) souvent dans nos milieux, les gens se pâment d’admiration pour tout qui est qualifié de « populiste » par la grande presse. Si le suspecté de populisme rajoute de surcroît l’une ou l’autre critique même minime de l’Islam, ça y est : certains ont déjà trouvé leur nouveau champion !

Quelle est sa ligne économique, son projet sociétal, ses bailleurs de fonds ou ses objectifs cachés ? Peu importe, il n’aime pas les barbus et la gauche ne l’aime pas ; ça suffit pour que nous devions l’aimer.

Et bien non, pas nous ! Car à NATION, nous luttons pour des idées, pour un modèle si de société bien déterminé et pas seulement pour « qu’il y ait plus de flics et moins d’immigration » (même si c’est un bon début, convenons-en…).

Certains diront que nous sommes trop « dogmatiques », que tout ceci n’est que détails, etc…Et bien nous, nous croyons au contraire que lorsqu’on fait n’importe quoi, on devient n’importe qui.

Et c’est ce qui se passe toujours avec ces mouvements populistes qui surgissent, comme par hasard, à chaque fois que le système politico-financier est mal en point et qu’l y a un risque de  montée électorale des vrais nationalistes. Et qui échouent toujours d’ailleurs à changer quoi que ce soit et échouent toujours à prendre le pouvoir (du FPÖ autrichien au Vlaams Belang flamand, les exemples ne manquent pas et ceci malgré tous les voyages de repentance en Israël).

Et lorsqu’ils arrivent au pouvoir, qu’en font-ils de ce pouvoir ? Un bel exemple est Oscar Freysinger, sorte de Guillaume Tell islamophobe, membre de l’UDC. Non dénué de talent, il a longtemps joué « borderline », dans le rôle du « dur ».

Mais le dur, arrivé au pouvoir, a eu un bilan tellement mitigé qu’il a été battu assez largement aux dernières et récentes élections.

Mais entretemps, il aura pris une mesure forte en tant que Conseiller d’Etat chargé de la sécurité pour le canton de Valais ! A-t-il fermé une mosquée, a-t-il interdit son territoire à de dangereux islamistes ? Que nenni, en novembre 2016, il a (accrochez-vous) interdit une réunion d’un groupe nationaliste suisse…Leur crime ? Avoir voulu faire parler un membre du groupe italien « Casapound » (horresco referens).

Tout ça pour ça ! C’est toujours le même schéma, de compromis en compromis, ce genre de partis deviennent encore pire dans la chasse aux vrais nationalistes que les partis établis.

Pour nous, ce genre de populistes est à mettre dans le même sac que les partis traditionnels. Ils sont même pires puisqu’ils sont les freins principaux au développement de structures électorales purement nationalistes et/ou identitaires.

N (1)

 

 

Jeune Nation : un style de vie !

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