Soutien au « printemps français » !

A la vue des manifestations journalières des opposants français à la loi du mariage pour tous, on ne peut que penser aux images du très médiatique printemps arabe.

D’un côté, un régime corrompu et à bout de souffle et de l’autre, une grande partie de l’opinion publique qui se réveille enfin.

D’un côté, des forces de police qui utilisent la méthode forte et de l’autres des manifestés déterminés mais non violents.

Autre parallèle : une contestation qui a démarré sur un point précis et qui commence à devenir une contestation du gouvernement en général.

Tous les témoins privilégiés de ces évènements, et que nous connaissons bien, nous le disent. Le mouvement qui s’est spontanément crée contre la loi Taubira ne disparaîtra pas de sitôt. Quelque chose a déjà changé.

Quoi qu’il en soit, Jeune Nation (mouvement de jeunesse du mouvement belge NATION) soutient les opposants à cette loi et marque sa solidarité avec les personnes frappées ou gazées par la police. Jeune Nation encourage tous ses militants qui le désirent à aller soutenir à Lille ou Paris, toute initiative militante liée à cette contestation.

Pour un printemps français aujourd’hui, avant le printemps européen de demain !

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Nos peuples, nos origines : les Celtes !

Chez NATION, nous sommes tous fiers de nos origines, qu’elles soient gauloises, germaniques, saxonnes, scandinaves, romaines, latines ou slaves.
Nos traditions nous tiennent à cœur et nous mettons un point d’honneur à leur permettre de survivre. Nous avons également des valeurs dues à ces origines et là aussi, nous y tenons tous et nous sommes prêts à nous battre pour qu’elles perdurent.

J’ai donc eu envie de faire quelques articles qui se suivront de mois en mois (suivant l’actualité du moment) et ce, aussi bien sur les origines réelles que sur celles tirées de la « Fantaisy » et des romans chevaleresques et guerriers.

Je parlerais donc pour commencer des Celtes, puis viendront les Vikings, les Romains, les Visigoths, les Saxons et ensuite viendront les Humains, les Elfes, les Orgues, les Nains ….et d’autres si certains me le demandent.

Je ne suis pas une historienne et je me base donc sur les écrits glanés à travers mes lectures. Si vous remarquez donc une erreur ou un manque de renseignements, n’hésitez pas ! Il n’est de meilleur enseignement que celui qui est partagé dans la bonne humeur et l’envie d’apprendre.

Nous allons commencer par les Celtes !

Les Celtes ne forment pas une race, mais un mélange mouvant de clans épars, plus réunis par des liens plus culturels et cultuels que génétiques.

L’une des racines de l’arbre celte, ce sont les Ligures. Ils étaient passés maîtres dans l’art forestier, dans celui de l’exploitation des mines, de l’agriculture dont le lin, qui leur donnait une position de force parce que c’était la seule graine qui donnait un tissu solide.

Ils créèrent les premiers réseaux de circulation, restaurées par les envahisseurs romains, qui ne firent que consolider celles créées par les Ligures, n’en déplaisent aux inconditionnels des Romains.

Ce que nous appelons les Celtes, sont donc en fait un mélange de tribus Ligures qui ‘intègreront avec un peuple étrange et mystérieux, les Tuatha Dé Danann, les tribus de la Déesse Dana …Ces mélanges de cultures formeront un groupe hétéroclites où les religions et les cultures finissent par se mélanger.

Les Druides

Chez les Celtes, les chefs religieux, les porteurs du savoir sont les Druides, nom qui vient du Dri wides, c’est-à-dire : très savant !
Dagda est le Dieur Druide. Ces derniers avaient la maîtrise de la théologie, l’astronomie, la philosophie, la médecine et beaucoup d’autres sciences.

La religion

La civilisation celte a brillé pendant de longs millénaires sur le continent européen, mais la sédentarité leur fût fatale ; bien installés dans une confortable vie, ils n’avaient plus la vigueur, la fougue, ni la hargne de leurs ancêtres. Ils furent lentement mais inexorablement envahis par les Romains commandés par Jules César, notamment.

Un autre envahisseur viendra mettre les Celtes à genoux : le christianisme qui, évidemment, condamne toutes les pratiques religieuses païennes des Celtes. L’Irlande sera un des derniers pays à se soumettre au christianisme.Saint Patrick qui avait suivi, avant d’être prêtre, l’enseignement d’un druide pendant plus de 6 ans, réussit à adapter les anciennes croyanes en les adaptant aux lois de Dieu. C’est pour cela qu’en hommage, les Irlandais choisirent St Patrick comme Patron de leur pays.

Le mélange de ces 2 « religions » fait que les monastères de l’Irlande furent reconnues dans l’ensemble du monde occidental pour l’exceptionnelle qualité de leurs travaux et par un savoir de grande valeur.

La littérature chevaleresque

Une des plus grandes références de l’histoire de la Bretagne et autres pays celtes est l’histoire d’Arthur, d’Excalibur, du Saint Graal et de Merlin.

Les Nations celtes éprouvent le besoin de se retrouver dans l’image de héros magnifiques. Arthur porte un nom synonyme de gloire, bravoure, droiture et de vaillance ; il poursuit la quête du Graal, qui aurait contenu le sang du Christ.En fait, l’Eglise est en pleine crise et le mélange judicieux de gnose celte et chrétienne apporte un nouveau sang à la religion du Christ.

Symboles celtiques

La croix celtique : représente 3 univers du monde celte par ses cercles concentriques dénommés Abred, Gwenved et Jeugant, soit les mondes infernal, terrestre et invisible.
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L’Anaon :

Une fois par ans, à l’occasion de la fête de Samain (1er novembre), une cérémonie permet aux âmes des défunts de revenir vers leurs endroits familiers, de revoir leurs proches. En Armorique, le peuple des Anaon est celui qui vient hanter les vivants le lendemain de la Toussaint.

Les Celtes à m’époque moderne

C’est une évidence que les romans du Moyen Age compose un savant mélange entre le païen et le chrétien, ce qui n’était pas facile à l’époque où la Sainte Inquisition faisait les ravages que nous connaissons pour tout ce qui n’était pas Chrétien. Il faut croire qu’ils ont reconnu à l’époque qu’il fallait préserver le savoir et la connaissance celtes. Ce sont les récits oraux de traditions irlandaises, bretonnes et galloises qui alimenteront la prose médiévale.

A l’heure actuelle où nous recherchons de plus en plus nos racines, il n’est plus rare de voir ces légendes fleurir nos romans, des chanteurs remplacés les anciens bardes en reprenant des musiques et textes celtes.

Un des plus grand barde breton fut Glenmor qui se servira de la chanson et de la musique pour lui donner une puissance contestataire que l’Etat supportait mal ; il va d’ailleurs être victime de censures aussi bien à la télévision qu’à la radio française.

De grands festivals de musiques celtes rassemblent des milliers de spectateurs aussi bien à Lorient, Quimper et Guérande où on peut apprécier les danses et les musiques traditionnelles animées par des Cercles celtiques et les Bagadou.

La Bretagne est actuellement la région celtique où le sentiment d’appartenance à une culture celte a toujours été fort.

La Celtie

6 pays composent la Celtie :

  • la Bretagne (langue : breton, gallo et français – drapeau : le Gwenn ha Du, noir et blanc)
  • les Cornouiailles (langue : cornique et anglais – drapeau : croix blanche sur fond noir
  • l’Ecosse : (langue : gaélique d’Ecosse ou l’écossais – drapeau : croix de St André blanche sur fond bleu)
  • l’Irlande (langue : le gaélique d’Irlande – drapeau : trois bandes de couleur verte, blanche et orange
  • le Mann (langue : le mannois – drapeau trois jambes en triskèle sur fond rouge)
  • le Pays de Galle (langue : le gallois – drapeau : pas de drapeau mais une bannière de la Celtie : double triskèle jaune sur fond vert)

Annik Vanderbaeten

 

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