EDL : un cas d’école !

La tragicomédie autour de l’English Defense League (EDL) confirme bien les risques et l’inutilité de mouvements, certes très médiatisés, mais qui n’ont aucune véritable structure ni stratégie.

Pour rappel, l’EDL est un groupe activiste britannique, créé sur la base de noyaux de supporters de football et dont l’unique thématique était la lutte contre l’islamisme. L’essentiel de leurs activités consistant en des manifestations, parfois très musclées.

Or le problème est que, récemment, leur leader Tommy Robinson a fait volte-face et s’est « excusé auprès de la communauté musulmane pour ses excès », et ceci aux côtés des représentants de la communauté en question. Tout ça pour ça !

Alors que l’EDL n’était qu’une création du système pour affaiblir le parti nationaliste (BNP) où bien que Robinson n’était, comme souvent dans ce genre de « truc », qu’une « grenouille » du hooliganisme qui s’est cru devenir « bœuf » sans en avoir vraiment la carrure, peu importe ! Mais une fois encore quel gâchis !

À noter que NATION a toujours été très circonspect par rapport à ce qu’était réellement l’EDL.

En tous les cas, tout ceci démontre que rien n’est durable sans véritable organisation politique et sans stratégie. Cela démontre surtout que la focalisation sur un seul problème de société, aussi grave soit-il – l’islamisation ici en l’occurrence –  est une erreur.

C’est l’ensemble du système qu’il faut dénoncer. Pas seulement ce qui n’est, somme toute, qu’une de ses conséquences ! Aujourd’hui, plus que jamais, dans toute l’Europe, seules de vraies structures solidaristes et anti système, telles que NATION en Belgique, pourront représenter la seule alternative et l’unique opposition.

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