Et si on se disait tout…?

L’accusation type lancée contre NATION et en particulier son mouvement de jeunesse, Jeune Nation, est celle de rassembler un certain nombre de skinheads ayant des sympathies néo-nazies, et blabla.

Alors, nous n’allons pas cette fois nous satisfaire de vous répondre que NATION et JN sont des organisations identitaires et solidaristes, ni plus ni moins.

Nous allons même vous expliquer en quoi, à notre manière, nous combattons le néo-nazisme hollywoodien. Et de manière bien plus concrète et efficace que certains.

Il est bien évident qu’en ces temps de crise, une jeunesse s’est radicalisée. Pour des raisons de précarité sociale mais aussi en réaction à la violence de certaines bandes urbaines. Et ces jeunes « ultras » auraient pu facilement basculer dans des groupes violents ou néo-nazis où ils auraient pu gâcher leurs vies et se faire manipuler.

Il n’en est rien en Belgique francophone où n’existent pas de groupes tels que Blood and Honour, etc…Et s’ils n’existent pas, c’est aussi grâce à l’exemple militant et au travail formateur de Jeune Nation.

Nous assumons sans problème que certains de nos jeunes ont été tentés par l’extrémisme à tout prix. Mais ce qui compte, c’est ce qu’ils sont devenus grâce à Jeune Nation.

  • Radicaux, ils le sont restés mais dans le bon sens du terme.
  • Militants, ils le sont devenus et avec discipline encore, comme ils l’ont encore prouvé lors de leur exemplaire attitude à Malonne.
  • Identitaires et solidaristes, c’est ce qu’ils sont aujourd’hui. Sans complexes et sans excès.

Pour mieux illustrer encore cet état de fait, certains d’entre eux ont accepté d’expliquer leur parcours.

Aujourd’hui, nous vous présentons Fabian qui provient de la région liégeoise.

Fabian, peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Fabian, j’habite la banlieue liégeoise depuis toujours et j’ai toujours eu de la sympathie pour le camp nationaliste. Je tiens néanmoins à préciser que ce que je vais dire n’engage que moi et que mon parcours ne peut être forcément comparé à d’autres.

Bien noté, Fabian, peux-tu justement nous parler de ton parcours ?

Très jeune, j’ai été un adepte de l’extrême-droite « pure et dure » comme la nomme ainsi nos rivaux politiques. Mais aucun groupe ne me paraissait assez dur par rapport à ma colère.

Colère ? Contre quoi ?

Principalement contre les bandes de « jeuuuunes » qui se croient tout permis et qui font la loi dans les rues. Mais aussi face à l’impression que, comme belge de souche, je recevais du système moins d’opportunité que les gens d’origine étrangère. Et aussi en rapport à la mauvaise foi des médias qui ne cessaient de stigmatiser les groupes nationalistes. Au point que j’ai dû me dire que, quitte à être traité de gros méchant, autant jouer au tout grand méchant.

C’est ce qui t’as amené dans la mouvance skin ?

Oui, entre autres. Là, je me suis vite aperçu qu’on n’était pas en Allemagne, (sourire) et que la mouvance skin n’avait ici rien de vraiment politique. Mais néanmoins, il y a avait un esprit « bande de copains » qui m’a séduit un temps. Esprit de bande qui m’a poussé à aller un peu loin dans le « tatouage ».

Un peu loin ?

Oui, car cela devenait à celui qui aurait le tatouage le plus provoc et le plus visible. Et je crois que j’ai gagné (rires). Et puis, ça tournait en rond. Je cherchais quelque chose d’autre que d’aller de concert en concert.

Et alors ?

Zorro est arrivé…(rires). Non, plus sérieusement, j’ai décidé d’intégrer et de militer dans un mouvement politique qui m’accepterait.

Beaucoup de portes se sont fermées étant donné mon apparence physique (les tatouages dont je parlais précédemment). Tatouages qui peuvent évidemment choquer certains et en particulier, de pseudo-nationalistes obsédés par l’idée de se « dédiaboliser ».

Un seul mouvement politique a pris la peine de m’écouter sans juger de mon apparence et il se nomme NATION. J’ai été accueilli par des gens ouverts et compréhensifs. Ces derniers m’ont expliqué ce qu’était réellement le combat identitaire et solidariste.

Ils m’ont aussi dit quelles étaient les règles et que si je ne les respectais pas, je serais rejeté du groupe. Ce que j’essaierai d’éviter à tout prix car j’ai à nouveau retrouvé une « bande de copains ». Mais ici, c’est encore plus fort que ce que j’ai connu auparavant. Il y a une VRAIE ambiance de camaraderie militante, dans un groupe encadré et discipliné et qui donne enfin un sens à mon combat.

Une conclusion ?

Les tatouages sont toujours là et ils resteront à vie. Mais cette vie, j’ai pu la changer grâce à NATION.

NATION m’a permis de transformer ma colère et ma haine en amour de mon propre peuple. Et donc de militer pour lui, de manière positive !

Je dédie ce témoignage à tous les cadres, militants et sympathisants de NATION. Et j’encourage tous les jeunes qui veulent lutter positivement de nous rejoindre au sein de Jeune Nation !

Publicités

Jeune Nation à Malonne !

Nul n’ignore aujourd’hui les événements qui se sont déroulés ce 1er septembre à Malonne.

Nous tenions quand même à souligner l’importante présence des jeunes du mouvement NATION. Qui de plus ont fait preuve de discipline, d’organisation et de motivation.

Jeune Nation, à cette occasion, a encore vu apparaître de nouveaux militants.

Sans compter le chaleureux appui du reste des manifestants.

Ce fut une journée riche pour nos jeunes militants qui ont, une fois de plus, montré qu’ils étaient disciplinés et courageux!

Je suis fier de marcher et de militer aux côtés de ces camarades.

Glenn