Jeunes pour la Nation…et pour la Vie !

WP_20180422_16_15_58_ProCe Dimanche 22 avril se tenait la marche pour la vie à Bruxelles. Cette marche avait pour but de s’opposer aux mesures prise par notre gouvernement concernant l’euthanasie, l’avortement et les IVG.

Avec quelques camarades de NATION et Jeune Naton, nous avons décidé d’y participer. Nous étions un millier de personnes à avoir marché pour défendre la vie.

Cette marche à pourtant fait enrager l’extrême gauche et j’avoue que je m’en étonne ! Eux qui nous cassent tellement les oreilles avec l’humanisme! Eux qui s’opposent à la peine de mort.

Alors que l’euthanasie et l’avortement sont bien des meurtres. Et je dirais même une sorte de génocide des peuples européens puisqu’il n’y a que dans nos pays que ces pratiques sont à la mode. Bizarre non?

Evidemment, les « Rouges » dans leurs éternel bien-pensance parleront du progrès. Si tuer des enfants dans le ventre de leur mère ou éliminer des personnes âgées, c’est le progrès, je sais pourquoi je ne me sens pas progressiste.

Les chiffres sur l’avortement devraient pourtant donner à réfléchir : 250 000 cas par an rien qu’en France. L’avortement en est même presque devenu un nouveau moyen de contraception. Tout cela est bien évidemment totalement ignoré par nos classes politiques.

NATION est aujourd’hui le seul parti en Belgique francophone à critiquer cette politique sur l’avortement. Il est vrai que dans des cas extrêmes (viol, maladie, danger pour la mère), il ne faut pas exclure ce dernier recours. Mais l’avortement ne doit sûrement pas devenir un moyen contraceptif, surtout en ce 21ème siècle où il existe suffisamment de moyens de contraception pour éviter d’en arriver là.

Quant à l’euthanasie, il faut savoir que la Belgique a été le premier pays à le légaliser en 2002 et est le premier pays à avoir autoriser l’euthanasie sur mineurs sans limite d’âge en février 2014.

Les chiffres sont également affolant puisque 2000 cas furent déclarés rien qu’en 2015, soit environs 5 cas par jour ! Et ces chiffres ne cessent d’augmenter depuis.

Il faudrait donc changer cette politique sur la vie et la remplacer par de nouvelles idées que nous pourrions mettre en place.

Tout d’abord il faudrait que la commission nationale d’évaluation relative à l’interruption volontaire de grossesse soit remise en place. Que dans les écoles, l’éducation sexuelle éduque à la responsabilité, au respect de l’autre et de la vie qui peut résulter d’une relation sexuelle.

Et que nous mettions en place une politique qui investisse largement dans les soins palliatifs. Que l’euthanasie d’une personne ne soit jamais une solution à sa détresse morale ou physique.

J’invite maintenant les personnes qui auraient lu cet article à bien réfléchir à cette politique sur la vie. Car au final il n’y a rien de plus merveilleux qu’une vie, un enfant qui né et une jolie famille qui va avec.

Lucien Coppens

 

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