Mikis Mantakas : son sacrifice !

Mikis Mantakas était un jeune nationaliste grec qui était venu suivre des études de médecine à Rome dans les années 70. Très vite, il va rejoindre le grand parti nationaliste de l’époque : le Mouvement Social Italien (MSI) et il y sera particulièrement actif dans sa branche étudiante, le Front d’Universitaire d’Action Nationale.

Le 28 février 1975, à un moment de grande tension entre l’extrême-gauche et les nationalistes italiens, un commando gauchiste casqué, armé de barres de fer et de bouteilles incendiaires s’attaque au local du MSI situé à la Via Ottaviano, à 2 pas du Vatican.

Les militants nationalistes repousseront les agresseurs et les poursuivent sur la place voisine. A ce moment, un des extrémistes de gauche se met à tirer et touche le jeune Mikis qui était en première ligne. Il va être soigné sur place mais décédera quelques heures plus tard à l’hôpital.

L’auteur de cet assassinat deviendra plus tard, un membre de l’organisation terroriste « Brigades Rouges ». Et l’arme du meurtre servira aussi pour tuer un des gardes du corps du politicien italien Aldo Moro qui sera enlevé puis exécuté par le groupe terroriste.

Mikis Mantakas, ce jeune grec venu mourir en Italie pour une certaine conception de l’Europe, est devenu un symbole européen de sacrifice et d’engagement. C’est pourquoi, tous les ans depuis sa mort, une commémoration a lieu à l’endroit où il est tombé.

Jeune Nation compte y envoyer une délégation cette année, les détails suivent ! Que les intéressés nous contactent au plus vite via jn@nation.be

Aucun idéal ne se réalise sans sacrifices

Les jeunes de NATION y vont…franco ;)

Sans approuver le franquisme sous tous ses aspects, Jeune Nation a trouvé assez abject que la gauche espagnole ne puisse laisser un mort tranquille et fasse exhumer la dépouille du général Franco.

De plus, il est un peu facile de ne dénoncer que les crimes franquistes de la guerre civile espagnole sans jamais parler des nombreux crimes commis par les communistes, lors de cette même guerre.

C’est pour aussi rappeler ces crimes-là, et en particulier ceux commis par les membres des « Brigades Internationales »[1], que Jeune Nation a mené cet après-midi, une action symbolique sur le « monument » dédié à ces fameuses « brigades ».

Alors pour rappeler les crimes communistes et protester contre l’exhumation du corps du général Franco, quelques militants ont déposé cet après-midi affichettes et calicot sur le monument en question et qui est situé à Bruxelles.

En ces moments difficiles suite à la crise catalane, c’est aussi l’occasion de marquer notre solidarité avec les patriotes espagnols et de crier avec eux : « Espagne una, grande, libre !»

 

[1] Volontaires communistes venant d’un peu partout dans le monde pour combattre le camp nationaliste lors de la guerre civile espagnole de 1936 à 1939. Auteur de nombreux crimes, à commencer envers leurs propres camarades de combat puisque il y aura plusieurs purges sanglantes au sein même des Brigades internationales.

 

Liège zone identitaire ? C’est désormais officiel !

Afin qu’on ne puisse dire qu’on essaie d’adoucir la pilule d’une éventuelle déception électorale ; nous profitons de ce moment d’avant résultats électoraux pour parler d’un phénomène qui, quel que soit le résultat de ce dimanche, aura marqué cette année de campagne électorale (si on compte aussi les élections locales passées).

Nous voulons parler de la mise en échec de la mouvance dite « antifasciste » liégeoise. Mouvance qui se la jouait, à tort, dans le registre « Liège zone antifa » et qui a commis l’erreur d’essayer d’y jouer avec NATION !

Résultat, NATION s’est implanté dans tout Liège. Y compris dans le quartier Saint Léonard, souvent présenté comme un bastion de l’extrême-gauche.

NATION visible dans toute la région liégeoise !

De plus, la stratégie des « antifa » a été un total échec ! Leurs actes de violence (allant jusqu’au jet d’une bouteille incendiaire) ou de vandalisme ont été un échec et ont parfois tourné à la confusion de leurs auteurs (comme la raclée reçue par les antifa lors d’une tentative d’attaque contre un local ami). Ils ont également donné une grande visibilité à NATION comme lors des incidents liés à la venue programmée de Theo Francken à Verviers. Et même le regroupement des divers groupuscules dans un nouveau « Front Antifasciste », contrôlé par la FGTB et le PS, n’y a rien changé. Pire encore, ils se sont ridiculisés en appelant à empêcher NATION de distribuer des tracts lors du marché de la Batte et en étant totalement invisibles lorsque cela s’est produit.

Promenade de santé des militants de NATION pour aller distribuer des tracts sur le marché de la Batte

 

Ce qui démontre bien que la force de la gauche ne réside bien souvent que dans la faiblesse de leurs adversaires.

Quoi qu’il en soit, et sans parler des résultats électoraux, on peut dorénavant parler de Liège, aussi comme une zone identitaire !

 

 

Sébastien Deyzieu : récit d’un militant !

Voici 25 ans, un quart de siècle (!), mourait le militant nationaliste français Sébastien Deyzieu en essayant d’échapper à la police à l’issue d’une tentative de manifestation à Paris.

Nous avons pensé intéressant de demander à Hervé Van Laethem, actuel président de NATION, et qui avait participé à cette action de livrer son témoignage afin de rappeler ce que fut cette journée du 7 mai 1994.

C’était l’époque où…

« Il est des choses auxquelles on participe un peu par hasard et qui restent inscrites dans votre mémoire. Ce fut le cas de l’action de ce 7 mai 94. J’en avais entendu parler un peu par hasard, une semaine auparavant, lors d’une bourse nationaliste à Anvers où quelques camarades français distribuèrent un tract appelant à participer à une manifestation intitulée « Bienvenue aux ennemis de l’Europe ! »

Une manifestation dénonçant l’impérialisme américain ! A l’époque, c’était original pour notre mouvance. C’était une époque où la mouvance étudiante radicale, alors principalement rassemblée autour du GUD, connaissait une sorte de révolution culturelle qui conduisit à un renouveau du combat anti-américain et anti-sioniste dans notre mouvance.

Le thème de cette action et, je le répète, son originalité pour l’époque m’amena à vouloir y participer. Et c’est ainsi que je me rendis à Paris avec un autre camarade.

Ce 7 mai donc, nous nous rendons au local « La Librairie », qui outre la fonction que son nom indiquait, servait de lieu de contact pour les nationalistes parisiens. Nous y trouvons l’ambiance lourde et les militants en train de s’affairer. Il y avait un changement notable de programme : le préfet de police venait d’interdire le cortège nationaliste. Mais les organisateurs maintiennent la volonté de se rassembler. On nous fait part des risques d’arrestation. Notre réponse : « on ne vient pas de faire 300 km pour juste visiter Paris ».

Rendez-vous est donné aux Jardins du Luxembourg (enfin je crois : en tous les cas, un très bel espace de verdure et de promenade). Je garderai l’image cocasse des nombreux promeneurs (il faisait très beau ce jour là) au milieu desquels on pouvait reconnaître l’esthétisme discret mais néanmoins parlant de nombreux jeunes militants.

Soudain de l’agitation ! Les militants se rassemblent. Un briefing sommaire : « on prend le métro, on sort à la station Denfert Rochereau et on occupe le carrefour. Pas de question ? » Aussitôt, les jardins en question perdent quelques dizaines de promeneurs qui se précipitent vers la plus proche entrée de métro devant laquelle nous attend une camionnette d’où l’on nous distribue drapeaux et calicots. La manif commence à se transformer en action commando. On nous fait activer, des motards de la police nous auraient repérés.

Heureusement, un métro arrive très vite et l’entrée de dizaines de jeunes français dans les wagons ne passe pas inaperçue et fera, pour une fois, perdre voix et arrogance à pas mal de voyous de banlieue qui se feront particulièrement petits lors du voyage.

Arrivés à Denfert Rocherau, nous « giclons » hors de la rame et nous nous précipitons vers la sortie. Le bruit des sirènes se fait entendre et notre obsession est de ne pas se faire coincer dans la station de métro. J’arrive enfin dehors. Pas encore de policiers en nombre mais les premiers autocars de gardes mobiles arrivent en catastrophe.

Ne perdant pas de temps, les organisateurs organisent l’occupation et, en quelques instants, un des plus grands carrefours de Paris est totalement bloqué par une centaine de militants agitant drapeaux à trident et croix celtiques et déployant des banderoles dénonçant l’impérialisme américain.

Il m’est difficile d’estimer le temps que dura l’occupation car on était dans l’action et chaque minute de gagnée était pour nous une victoire. Pensez-vous ! Malgré une interdiction formelle et un dispositif policier impressionnant (nous nous en rendrons compte par la suite), les nationalistes occupaient le pavé parisien…malgré et contre le système !

En première ligne, comme d’hab

En face, les forces de police d’abord un peu surprises par la rapidité de notre action, commencent à s’organiser. Et ce sont bientôt des dizaines et des dizaines de gendarmes mobiles qui se rassemblent. Casqués, gantés, bardés de protections, armés de matraques et de fusils-mitrailleurs; ils semblent bien décidés à être bien plus agressifs que face aux gangs de banlieue qui, quelques semaines plus tôt, avaient pillé la capitale à l’issue de manifestations monstres de lycéens.

C’est ce déséquilibre qui pousse d’ailleurs les nôtres à rapidement et spontanément scander « Nous ne sommes pas des casseurs, nous sommes des nationalistes français ! ». La seule réponse sera l’envoi de nouveaux renforts : un balai incessant de camions et de cars de police d’où débarquent maintenant des CRS venus renforcer leurs collègues gendarmes. Déploiement que l’on trouverait plus utile pour remettre de l’ordre dans les banlieues, mais il était vrai que nous étions sans doute plus inquiétant pour le système que les dealers, les voleurs ou les violeurs en groupe : nous étions nationalistes…

Les gendarmes et CRS finissent de se déployer et progressent lentement mais méthodiquement afin de nous repousser vers une des artères donnant sur la place Denfert-Rochereau.

On verra ainsi face à face, proches au point de se toucher, les premiers rangs de militants et les policiers. Les militants reculant pied à pied dans l’ordre mais refusant, à tout moment, la confrontation violente avec les forces de l’ordre.

Sous le poids du nombre (les renforts policiers arrivant sans cesse), nous finissons par être totalement encerclés. C’est à ce moment là qu’un petit groupe, dont je fais partie, force le barrage et arrive à sortir de la nasse. Nous nous regroupons un peu plus loin et décidons de revenir sur la place pour voir comment la situation évolue et s’il n’y a pas moyen d’organiser les éléments arrivés de manière éparses. Car en effet, pendant ce temps là, de nombreux militants ou sympathisants étaient arrivés sur la place en pensant que le cortège aurait lieu normalement.

Revenus sur la place, nous arrivons en plein chaos : camions de police partout, policiers courant dans tous les sens, journalistes à l’affût, présence de militants gauchistes qui, pour certains, sont armés d’objets dangereux : chaînes, etc…sans provoquer la moindre réaction policière. Gare par contre, aux nationalistes arrivant isolés ou en petit groupe. Repérés par des policiers en civil des Renseignements Généraux, ils sont immédiatement pris en chasse par de petits groupes de policiers en uniforme ou en civil qui les arrêtent sans aucun ménagement.

Nous assisterons d’ailleurs à certaines de ces prises en chasse. C’est sans doute ce qui est arrivé au groupe dont faisait partie Sébastien Deyzieu. Ce dernier s’enfuira en direction de la faculté d’Assas. Pourquoi par là ? Peut être un réflexe, peut être connaissait-il bien cette zone car la faculté d’Assas a toujours été un « bastion » pour les étudiants nationalistes.

Mais contre lui, pour le grave crime qu’il avait commis en voulant aller manifester, les policiers vont s’acharner et continuer à le traquer. Il essaiera de leur échapper en montant dans un immeuble de la Rue des Chartreux. Les policiers continueront à le poursuivre jusque sur le toit dont il chutera dans des conditions qui resteront toujours troubles. La chute de 5 étages lui sera fatale puisqu’il décédera, deux jours plus tard : le 9 mai 1994.

A ce moment là, sur la place Denfert Rochereau, nous sommes tous dans l’ignorance du drame qui se joue. D’où je suis, je vois nos camardes réunis en un dernier et magnifique carré, agiter drapeaux, scander nos slogans et même chanter les « Lansquenets » en un dernier défi aux policiers qui se mettent à les arrêter les uns après les autres. Il y aura en tout et pour tout 107 arrestations et aucune poursuite car, en fait, aucun délit n’avait été commis…

Ce monde vétuste et sans joie…

Depuis, tous les ans, au mois de mai, je pense à Sébastien, à ce garçon que je ne connaissais pas, que j’ai peut être croisé ce jour-là, qui faisait peut être partie d’un des groupes que j’ai vu pourchassé par la police.

Je pense à ce garçon et je m’efforce de me souvenir de deux choses. La première est que cela aurait pu m’arriver à moi. La seconde est que le responsable de sa mort, c’est le système politique, c’est la droite libérale au pouvoir à l’époque, c’est le ministre de l’intérieur de l’époque Charles Pasqua, de la soi-disant droite dure.

Je pense à Sébastien et me dis que s’il faut évidemment continuer à lui rendre hommage, il faut aussi rester fidèle aux idées pour lesquelles il est mort. A savoir, la volonté de combattre en dehors et contre le système. La volonté de rappeler que l’impérialisme américain a toujours été et reste un des plus dangereux adversaires du nationalisme européen.

Je pensais utile de raconter brièvement ce que fut vraiment cette journée, loin des communiqués politiques mais aussi pour rappeler que tout cela n’est pas un jeu mais bien une guerre.

Sébastien Deyzieu, présent !

 

POUR LES PEUPLES, CONTRE LE SYSTEME !

NOUS, SOLIDARISTES ET IDENTITAIRES, DÉNONÇONS LE SYSTÈME COMME L’ENNEMI N°1 DE NOTRE IDENTITÉ POLITIQUE, CULTURELLE ET ETHNIQUE.

Le système est un ennemi politique !

Le Système sous lequel nous vivons n’a de « démocratique » que le nom. En réalité, l’Etat comme le pouvoir politique sont aux mains de la finance internationale. C’est elle qui désigne et manoeuvre les pantins de Gauche et de Droite que le consommateur-citoyen a ensuite seulement le droit d’ « élire », après quoi il n’a plus son mot à dire par rapport à la politique menée.

Droite ou Gauche, c’est juste Coca ou Pepsi.

Le système est un ennemi culturel !

Le Système socio-économique capitaliste impose ses choix et son mode de vie : sous-culture de la « Télé-Réalité » made in USA, fast-food immondes et identiques de Paris à Tokyo, vomi idéologique des « Droits-de-l’Homme » et des préoccupations « humanitaires », hystérie délirante du néo-féminisme, désorientation mentale via l’aberrante « théorie du genre »… Tout ceci menant au final à la destruction des peuples et de leurs identités, en sapant leurs valeurs traditionnelles et en les uniformisant d’un bout à l’autre du monde.

Le système est un ennemi ethnique !

Beaucoup d’immigrés ne sont au fond ni des coupables, ni nos ennemis. Le vrai coupable, notre véritable ennemi, c’est le Système socialo-libéral qui a créé et encouragé le phénomène migratoire. Ce système est entièrement entre les mains des cosmopolites de droite comme de gauche qui veulent faire de l’ensemble des peuples européens un conglomérat de métis sans âmes et indifférenciés, tout juste bons à produire et à consommer. C’est le but ultime du Grand Remplacement en cours… Ce sont ces mêmes cosmopolites et leurs idiots utiles de l’extrême-gauche « antifa » qui font aujourd’hui régner le terrorisme intellectuel dans les écoles, les universités et les médias, au nom d’un soi-disant « antiracisme » qui ne profite en fait même pas aux immigrés, mais bel et bien à l’ordre établi.

LE SYSTEME A RENDU CE MONDE INVIVABLE ! IL FAUT EN CHANGER !

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Mikis Mantakas Présent !

mantakasMikis Mantakas était un jeune nationaliste grec qui était venu suivre des études de médecine à Rome dans les années 70.

Très vite, il va rejoindre le grand parti nationaliste de l’époque : le Mouvement Social Italien (MSI) et il y sera particulièrement actif dans sa branche étudiante, le Front d’Universitaire d’Action Nationale.

Le 28 février 1975, à un moment de grande tension entre l’extrême-gauche et les nationalistes italiens, un commando gauchiste casqué, armé de barres de fer et de bouteilles incendiaires s’attaque au local du MSI situé à la Via Ottaviano, à 2 pas du Vatican.

Les militants nationalistes repousseront les agresseurs et les poursuivent sur la place voisine. A ce moment, un des extrémistes de gauche se met à tirer et touche le jeune Mikis qui était en première ligne. Il va être soigné sur place mais décédera quelques heures plus tard à l’hôpital.

Rassemblement spontané de nationalistes à l’endroit ou Mikis Mantakas a été assassiné peu de temps avant

L’auteur de cet assassinat deviendra plus tard, un membre de l’organisation terroriste « Brigades Rouges ». Et l’arme du meurtre servira aussi pour tuer un des gardes du corps du politicien italien Aldo Moro qui sera enlevé puis exécuté par le groupe terroriste.

Mikis Mantakas, ce jeune grec venu mourir en Italie pour une certaine conception de l’Europe, est devenu un symbole européen de sacrifice et d’engagement. C’est pourquoi, tous les ans depuis sa mort, une commémoration a lieu à l’endroit où il est tombé.

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Hervé Van Laethem, président de NATION, s’était rendu à Rome pour les 40 ans de la mort de Mikis Mantakas